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Génériques


Les 3 mensonges des médicaments génériques

1 – Les génériques sont aussi efficaces – FAUX !

Ils ont légalement droit à 20% de moins d’efficacité face aux médicaments de marque ; curieusement, aucun professionnel n’est au courant. Par ailleurs, si la molécule de base est la même, les excipients sont absents, à croire qu’ils ne servaient à rien…Bref, c’est le même plat mais sans la sauce. De leur côté, beaucoup de médecins avouent être déçus par les résultats de nombreux génériques, en plus de la fréquence importante des intolérances parfois graves.

2 Les génériques sont aussi sûrs – FAUX !

Malgré le fait queles labos soient autorisés à les sous doser en molécules de base et de modifier la formule, – ce qui remet en cause les essais initiaux, on peu lire dans le Vidal 2008 : « Les spécialités génériques des produits sont dispensées de fournir les études toxicologiques, pharmaceutiques et cliniques demandées pour l’obtention des AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) » – art. R5121-29 du CPS.

Par ailleurs, il existe 2 types de génériques :

– ceux fabriqués par les labos ayant créée le médicament initial,

– ceux fabriqués par l’un des 40 nouveaux labos spécialisés dans ce marché de dupes organisé par l’état, dont on ne trouve pas la trace dans le Vidal, dont le siège social se trouve souvent dans des paradis fiscaux, et qui peuvent s’approvisionner avec des produits de basse qualité.

Le drame est que les prescripteurs ne maîtrisent plus leur ordonnance puisqu’ils ne peuvent pas savoir quel type de générique les pharmaciens vont fournir à leurs patients. Par exemple : Sectral a 15 génériques, Zovirax en a 17, Célectol 19, Diantalvic 23, Mopral 27, etc.

3 – Les génériques sont moins chers – FAUX !

Lorsque l’on fait les conversions de dosages et de durée de traitement par boîte, la plupart des génériques sont vendus en finale au même prix et même plus chers – c’est une véritable arnaque que j’ai déjà été dénoncée.

Vraiment, les génériques, c’est le Mac Do de la pharmaceutique !

Nota : Merci au Dr Julien Blain pour son enquête et sa lettre à la sécurité sociale

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