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Dossier « BOMBE » ! Révélation Fukushima : Un perfide méga attentat


Le journaliste indépendant Jim Stone présente des preuves convaincantes que l’histoire officielle qu’on nous a raconté, concernant la catastrophe, est une dissimulation bidon pour une attaque  concertée contre le Japon, peut-être pour son offre d’enrichir de l’uranium pour l’Iran. Le Japon n’a pas été frappé par un séisme de 9,0. Un rapport  revendique qu’un false flag d’armement nucléaire a en fait détruit Fukushima.

Nous avons choisi de publier une traduction de cet article de Natural News dans le but principal de remettre en question la version officielle relayée par la presse mondialiste, en plus de démontrer  la pertinence du raisonnement qui suit.

(dimanche 12 juin 2011, par: Ethan A. Huff, staff writer)

Un réel séisme force 9 aurait nivelé le pays tout entier.

Considérons d’abord l’impact massif d’un véritable séisme de magnitude 9 qui aurait été environ 1000 fois plus puissant que le séisme de magnitude 6,8 de Hanshin  en 1995 qui a détruit une grande partie de la ville de Kobe, située à environ 12,5 miles de l’épicentre, et qui a tué plus de 6400 personnes. Si le tremblement de terre du 11 mars  au Japon avait été en fait de magnitude 9, il aurait tout dévasté dans un rayon de 1 000 miles à partir de l’épicentre – et pourtant la ville de Sendai, par exemple, qui n’est qu’à environ  48 miles de l’épicentre, n’a subi pratiquement aucun dégât. D’après l’étude de Stone, la dimension du tremblement de terre qui a frappé au large des côtes du Japon avait  seulement une magnitude de 6,67, selon certaines lectures.

Et qu’en est-il de la mystérieuse explosion du réacteur 4, qui s’est produite en dépit du fait que le réacteur avait été vidé de son carburant, et était soi-disant non opérationnel ? Même dans le  pire scénario où ses barres combustibles auraient complètement fondues, le type d’explosion qui suivrait ne serait pas capable de littéralement désintégrer les épais murs de béton du réacteur  4, ce qui s’est produit Et le réacteur a été si endommagé par cette explosion qu’on s’attendait à ce qu’il s’effondre littéralement.
Donc qu’est-ce qui a causé ces explosions massives dans les réacteurs 3 et 4 ? Selon Stone, un armement nucléaire a été utilisé pour démolir de force ces structures.
Magna BSP, une entreprise de sécurité, a installé « des caméras de sécurité » massives à l’intérieur des réacteurs avant la catastrophe. Les caméras pesaient plus de 1000 livres (500kg), et semblaient étrangement similaires à des armes à uranium du type des bombes atomiques

http://www.jimstonefreelance.com/containment.jpg

Lorsque vous mettez tout ça ensemble, il semble que des armes nucléaires déguisées en caméra de sécurité pourraient avoir été utilisées pour faire exploser les réacteurs de Fukushima.
Peut-être que c’est ce qui explique le black-out de  l’information sur le réacteur 4 qui s’est produit dans les jours suivant la catastrophe ?

http://www.naturalnews.com/031758_Fukushima_nuclear_reactor.html

Ajoutez au mélange un tsunami induit par des armes nucléaires et le tremblement de terre correspondant, et vous avez le bouc émissaire idéal pour prendre délibérément  pour cible une installation nucléaire et en attribuer la responsabilité à des causes naturelles.

L’analyse critique des faits colle vraiment à ma théorie du complot.

La Résolution sur l’environnement, la sécurité et la politique étrangère de l’Union européenne, a été publié le 14 janvier 1999. Ce rapport, qui décrit différents types  de menaces d’armes, contient une section intitulée « HAARP – Un système d’armement modifiant le climat. » Ce document explique que HAARP « est conduit conjointement par l’armée de l’air et la marine  de guerre de Zunie [et par l’Institut de géophysique de l’université d’Alaska à Fairbanks], » et que l’un de ses objectifs est de « réchauffer des parties de l’ionosphère au moyen d’ondes radio puissantes. » Il indique également les détails suivants :
« HAARP peut avoir de multiples applications. La manipulation des particularités électriques de l’atmosphère permet de contrôler des énergies gigantesques. Utilisée à des fins militaires contre un ennemi, cette technique peut avoir  des conséquences terribles. HAARP permet d’envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus d’énergie que tout autre émetteur traditionnel. L’énergie peut aussi être dirigée contre un objectif mobile, notamment contre  des missiles ennemis.
Plus tard, les références à HAARP le décrivent comme « un sujet d’inquiétude mondiale, » et soulignent que la plupart des gens ne savent même pas qu’il existe. Évidemment, cela a été écrit il y a plus de dix ans – et pourtant rien n’a vraiment changé depuis, en dépit de plusieurs efforts visant à rendre  HAARP plus transparent. Seulement, si HAARP aide vraiment à induire quelques unes des catastrophes d’apparence naturelle qui se produisent dans le monde, il ne surprendra guère que ce dessein soit toujours gardé essentiellement secret.

Benjamin Fulford a publié à l’époque un article difficile à propager, même dans les médias alternatifs, sur l’origine du séisme et du tsunami. De mémoire, il a écrit qu’on avait fait exploser des bombes atomiques sur la ligne de faille pour déclencher le séisme. La direction de propagation du tsunami, uniquement vers le  Japon, tendait à démontrer ce fait (il est vrai qu’il est assez curieux que la vague n’ait pas été aussi haute dans toutes les directions). Selon Fulford, la cause de tout ça serait que la grande finance,  les « asnamouss » suprêmes (Gurdjieff qualifie ainsi ceux qui fabriquent les modes), sont ruinés et voulaient intégrer par le chantage le Japon dans le système bancaire mondial, contrôlé par la BRI si je me souviens bien, pour le faire  raquer. Toujours selon Fulford, à la suite du cataclysme, le Japon se serait intégré au système bancaire international (c’est à vérifier).

Stuxnet ne sabote pas que des installations iraniennes (26 mai 2011, par Mecanopolis)

A l’été 2010, on a appris que les installations nucléaires iraniennes avaient dû être mises hors service à la suite de graves problèmes. En septembre, il était devenu évident que ces perturbations avaient été  provoquées par un virus informatique qui avait été développé grâce à un savoir-faire technique considérable et à une précision militaire. La «Frankfurter Allgemeine Zeitung», dans un article du 22 septembre intitulé  «Der digitale Erstschlag ist erfolgt», parvenait à la conclusion que la sophistication de «Stuxnet» montrait qu’il ne pouvait être l’œuvre de « pirates amateurs ou de cybercriminels minables » : « La mise au point et l’achat des composants de cette qualité et de cette fiabilité ont coûté une somme à 7 chiffres. A plusieurs niveaux, Stuxnet se répand de manière absolument fiable et clandestine. »

Source: faz.net

Pour les experts, il était clair dès le début que le virus avait dû être développé par d’importantes équipes de spécialistes de diverses disciplines pendant des mois, voire des années. Seuls les pays leaders en matière  de haute technologie entraient en ligne de compte. Après l’analyse du code source, les premiers indices de l’origine du virus ont été rendus publics dans le monde des spécialistes : il pouvait s’agir d’Israël  ou des Etats-Unis.

Source: computerworld.com

En janvier 2011, ce soupçon a été corroboré par un article du « New York Times » selon lequel des Israéliens et des Américains avaient mis au point le virus ensemble et l’avaient même testé dans l’installation nucléaire soigneusement verrouillée de Dimona dans le désert du Néguev.

Le Japon a-t-il réellement aidé l’Iran ?

Une aide du Japon à l’enrichissement d’uranium au bénéfice de l’Iran serait la cause de l’infiltration seulement 4 mois plus tard, d’une équipe d’une douzaine de techniciens en provenance de la base  nucléaire militaire de DIMONA en Israël. Sous couvert de mise en place d’un système de sécurité et de contrôle plus moderne, ils installèrent entre autres des super-cameras. Cette équipe quittera le site seulement une semaine  avant le drame….!

Que constate t-on ? :

  1. Le réacteur 3 est complètement absent du tableau, ce qui signifie que la presse et autres qui ont donné des informations précises sur le réacteur n°3 après le 14 mars, mentent. Le public doit rester vigilant sur cette dérive pour ne pas laisser la porte ouverte à un nouveau drame.
    Un problème avec les déclarations des médias dominants, c’est qu’elles ont évité d’expliquer à quel point les structures de confinement étaient vraiment massives et puissantes, comme on le voit sur différentes photos. Une  explosion d’hydrogène aurait pu seulement souffler les tôles de la structure du toit en acier. A Three Mile Island la combustion d’hydrogène n’a rien fait du tout. A part effrayer les employés. Une autre chose dont le rapport n’a pas parlé,  c’est la gravité du désastre. Comparez le schéma de confinement avec ce qui reste du réacteur 3. Il est malheureusement évident que des tonnes de plutonium hautement radioactif, placés dans les piscines de confinement, sont introuvables la totalité de la surface où elles se trouvaient a complètement disparu. On nous a menti aussi à ce sujet.
  2. Le réacteur 4 correspond au building 7 démoli par des explosifs. Ce réacteur était en entretien, on l’avait déchargé de son uranium et on procédait au remplacement interne de pièces d’acier inoxydable,  et pourtant tout a été soufflé ? C’est une gageure qu’une telle explosion puisse avoir eu lieu. Quant aux piscines ouvertes contenant du combustible, même surchauffées elles ne peuvent produire de l’hydrogène car  l’eau s’évapore au fur et à mesure et ne peut donc se pressuriser à la température nécessaire de 2000° pour libérer l’oxygène des barres de Zircon. Les tiges préfèrent alors l’oxygène de l’air. De plus la teneur en matière fissible ne permettait pas d’atteindre la criticité dont a parlé Arnie Gundersen, dans son rapport, dont l’imposture est flagrante pour cacher l’ampleur de la catastrophe. Ses  déclarations défient les lois de la physique, et empêchent les questions sérieuses d’être posées. Pourquoi Gundersen passe t-il sous silence la disparition duréacteur n°3 ? Qu’est-ce qui l’a fait disparaître a lors qu’il pesait plus d’un million de livres, où s’est-il passé ?
    Le réacteur 4 semble avoir été mis en pièces. Le dôme jaune qui devrait se trouver sur le dessus du réacteur peut être clairement observé du mauvais côté de l’enceinte de confinement. Ce type de destruction est indicatif  de la puissance de l’armement mis en action pour obtenir ce résultat. Un simple mélange d’hydrogène et d’air ne pourrait en aucun cas produire cet effet. Les réacteurs ne sont pas fabriqués avec des feuilles d’aluminium… En plus  de cela, il n’y avait en fait aucun potentiel pour une quelconque explosion du réacteur 4 puisqu’il était à cette période déchargé de tout combustible. ALORS QUOI ? Dites-moi, je vous prie, il a explosé TOUT SEUL ?
  3. Une destruction aussi totale n’est réalisable qu’avec une charge nucléaire adaptée (nukes).
    L’hydrogène produit une signature subsonique particulière et ne peut pulvériser le béton. Sa pressurisation pouvait se libérer facilement par la structure du toit qui aurait servi de soupape. Or il faut une intensité bien au delà du supersonique pour souffler le béton de ses armatures comme ce fut le cas. Tout le contraire de l’histoire officielle. Si l’on place l’image d’une voiture sur la photo du réacteur, les colonnes des murs dépassent les 4 mètres d’épaisseur. C’est une sécurité supérieure à la norme standard  dite MARK1, spécialement étudiée pour prévenir les pires explosions d’hydrogène.
  4. Ces armes nucléaires placées dans l’enceinte même, se trouvaient dans les super-caméras installées par la firme Magna BSP d’Arava (district de Dimona). Des caméras de plus de 500 kilos, de la taille et de la forme d’une charge potentielle dite de pistolet atomique. Magna BSP s’est justifié de cette bizarrerie sous prétexte d’une technologie stéréoscopique, plausible pour des champs de vision profonds (type aéroport), mais hors propos dans les enceintes. Et même, cet objectif est très facilement réalisables avec  plusieurs caméras de quelques kilos seulement. En fait, un cadeau empoisonné ! On peut super-miniaturiser les charges nucléaires, mais elles produisent d’autant plus de chaleur suspecte, plus facile à dissimuler dans un appareil de taille importante. Cette contrainte technique incontournable explique la taille du système choisi et de l’histoire racontée. (Y a-t-il eu des complicités internes ? On peut le présumer).

Certaines personnes travaillaient à leur clavier alors que le séisme était en cours.

La plupart étaient à leur bureau et quand tout fut fini, une imprimante était encore en place sur une simple table. Quelques objets sont tombés mais tout est rentré très vite dans l’ordre, tandis qu’un journaliste faisait en anglais et dans un langage très « info-mercial », le récit des dévastations, avec l’entrain d’un imbécile bien rémunéré qui ne croit pas à ce qu’il dit. Le séisme a bien été ressenti, mais de force 6 comme indiqué sur les sismographes.  Précisons qu’il s’agit bien de l’échelle de Richter et non pas celle de Shindo, il n’y a pas de confusion possible, comme on a essayé de le faire croire. Une vidéo a été prise dans une localité connue de la zone la plus fortement exposée, et enregistrée dans une salle de presse célèbre et donc très médiatisée. Naturellement elle a disparu à plusieurs reprises de Youtube.

Le tremblement de terre de Kobe de force 7 a ravagé la ville et sa région. Or un degré 9 est 900 fois plus puissant. Sendai, à 70 km de l’épicentre aurait du disparaître, alors que même sa périphérie est intacte. En vérité, une force 9 aurait tout dévasté à plus de 1000 kms à la  ronde, le Japon aurait été rayé de la carte !  Je crois que la mise en scène du degré 9 a servi à couvrir la charge explosive provoquant le tsunami à partir du fossé océanique (où d’ailleurs aucun séisme majeur ne se produit habituellement). Cela a été fait pour punir le Japon de l’offre faite à l’Iran de l’enrichissement de son uranium.

Sur les vidéos, le tsunami ravage les villes où les activités habituelles suivent visiblement leur cours normal, jusqu’à l’arrivée du flot, sans qu’aucun dommage sismique n’ait eu lieu. Un séisme qui n’est qu’une histoire bien légère, écrite par une cabale malveillante à l’intention d’un public facile à duper. Si la nation devait  être en ruine, ce serait surtout moralement, et nous avec !
Pourquoi personne n’essaye de courir ? Pourquoi les voitures restent tranquillement garées alors que le tsunami menace ? Pourquoi les sirènes ne se sont déclenchées qu’après son passage ? Ne serait-ce pas simplement parce que les autorités  n’ont pas jugé bon de le faire pour un séisme mineure à l’aune du Japon habitué à bien pire ? Cette alerte là était en réalité insignifiante, ce qui explique que cette population ultra disciplinée n’ait pu comprendre la contradiction  de l’évènement.

Le Japon a réellement été pris en orage.

1°- Le Japon propose d’enrichir l’uranium pour le compte du « grand Satan » ennemi d’Israël, l’Iran. (En admettant que cette hypothèse soit la bonne, cela n’est guère concevable sans l’accord des USA. Ce qui constitue alors un exemple supplémentaire de la perfidie utilisée pour que le piège fonctionne. Un piège forcément préparé longtemps à l’avance, comme pour le 911. Ndt).

2°- Israël monte donc une société écran spécialisée dans la sécurité des centrales nucléaires, qui réussit facilement à décrocher un contrat à Fukushima (probables complicités gouvernementales. Ndt). 4 mois  plus tard une équipe de 12 personnes débarque et obtient un accès illimité au cœur des installations. Ils implantent le virus et installent des caméras à l’extérieur puis dissimulent des charges atomiques miniaturisées à l’intérieur même, habillées en super-caméras de 500 kg soi-disant nécessaires techniquement. Enfin, ils mettent en place une connexion internet non autorisée qui permet de prendre le contrôle via le virus stuxnet , sur tous les systèmes internes.

3°- Après ça ils se barrent !

4°- Les ondes scalaires de HAARP, pulsées par le centre de Gokona en Alaska ou d’ailleurs, programment le séisme pour une date anniversaire (311/911), façon de dire qui est le maître absolu de ce petit jeu déshumanisé. L’objectif est dans un premier temps de justifier l’existence du tsunami provoqué par des charges atomiques  sous-marines. Un tsunami au comportement très « bizarre », qui couvre la falsification en force 9 du séisme (confusion quant à la cause des dégâts dans les médias) et justifie à son tour la pseudo-cohérence d’un accident nucléaire dont la vraie cause est l’incapacité à prendre des contre-mesures face à la panique déclenchée par le virus informatique stuxnet. Tous les systèmes déconnent et personne ne comprend  ce qui se passe.

5°- A ce moment là, le premier ministre israélien appelle les japonais, revendique l’attaque et lance de nouvelles menaces nucléaires s’ils ne jouent pas le jeu en déclarant un séisme de degré 9 et en cachant la vérité de façon absolue. « Nous allons faire en sorte que votre peuple exige l’arrêt du nucléaire et que jamais vous ne nous menaciez à nouveau. Vous allez faire ce qu’on vous demande, quoi que ce soit ». (Depuis, les 54 réacteurs du japon sont à l’arrêt, non pas à cause de son peuple, mais de cette logique de guerre non déclarée. Ndt).

6°- Ensuite la série noire continue : vannes bloquées, pression en hausse, commutations des générateurs impossibles, etc., alors que sur les écrans, tout est normal. C’est le chaos, ce qui confirme pour les autorités, si un doute demeurait, l’authenticité des revendications. La tragédie se termine quelques  jours plus tard avec la fausse explosion d’hydrogène du réacteur 3 qui pulvérise les déchets stockés sur la zone, ainsi que le réacteur 4 voisin qui était à l’arrêt.
(Depuis, l’instrumentalisation de ce scénario infernal se poursuit dans les médias. Ndt)

L’évidence du sabotage.

Les générateurs diesel étaient tous à l’intérieur, près des salles des turbines et jamais menacés sérieusement par l’inondation. Malgré tout, un seul d’entre eux est resté en fonction, mais, de façon inexpliquée, sans commutation électrique. Chacun des 13 groupes électrogènes disponibles, dépasse les 10 Mégawatts (soit la consommation de 1400 foyers) et un seul aurait largement suffit pour les secours d’urgence si cette connexion n’avait pas fait défaut de façon incompréhensible (boulot de Stuxnet). Dans les 9 heures qui ont suivi, d’autres générateurs ont été livrés à la centrale, sans pour autant qu’on puisse les connecter à leur tour, alors que tout semblait normal sur les écrans. Le rapport fait état de ces circonstances, mais déguise les faits à sa manière pour protéger les menteurs et distraire l’esprit des curieux

« Remettez l’argent, ou Tokyo sera le suivant »

– BF : Ce fut une tentative pour extorquer de l’argent des japonais, par la terreur.
– DW : Ils ont donc informé le Japon qu’ils mettraient une bombe dans le sol marin avant de
demander l’argent ?
– BF : Non, ils ont demandé l’argent après.  »Si vous ne le faites pas, la prochaine fois ce sera le Mont Fuji. »
– DW : Pour ceux qui ne le savent pas, le Fujiyama est juste à côté de Tokyo, qui est l’endroit le plus peuplé du Japon. Donc ils sous entendent qu’ils nucléariseraient Tokyo, qui a environ combien de millions d’habitants  ? 30 ou 40 millions ?
– BF : environ 30 millions.
Le Premier Ministre japonais Naoto Kan a remis 20 Milliards.
– BF : Il a eu si peur au départ qu’il a juste dit,  »Oh oui, très bien, nous signerons pour l’argent. » Et il a remis quelque chose comme deux trillions de yens. Moyennement quoi, ils lui ont donné en échange un gros pot-de-vin  pour qu’il se taise…

Voir dossier complet  : FUKUSHIMA Opération DECEPTION

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