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La parodontose, enfin maîtrisée par la technique Broxo.


La dégénérescence parodontale est parmi les affections chroniques à évolution lente la plus répandue dans le monde industrialisé ; cette calamité qui ronge les gencives au collet des dents jusqu’à attaquer progressivement l’os de soutien, débute maintenant souvent – le coca cola et les sucreries aidant – chez les jeunes dès l’adolescence. N’en déplaise à beaucoup, l’utilisation de la brosse à dents est un mythe largement dogmatisé dont l’inefficacité est à la mesure de la prolifération des cabinets dentaires !

Aussi, ce que je vais vous présenter est une véritable révélation ! Cette révélation, on la doit à un prestigieux chercheur en maladies bucco-dentaires, le Docteur PHILIPPE-GUY WOOG, maintenant âgé de 80 ans, et qui a publié depuis 1953, année de la naissance de sa première brosse à dents électromécanique BROXO au monde, pas moins de 168 études universitaires concernant ses travaux.

Une révolution du soin bucco-dentaire.

Les grandes inventions sont la plupart du temps venues de gens qui savaient observer avec précision des faits qui échappent à la majorité, et laissaient de côté les croyances établies du scientifiquement correct. Le Dr Woog confie :

À cette époque j’avais simplement établi que les maladies du parodonte n’étaient pas dues essentiellement à des bactéries-gramme négatives sous la gencive produisant des endotoxines supposées causer des inflammations ; d’ailleurs cette théorie a été infirmée par l’étude de l’Université de Lomma Linda qui, ayant ramené la flore bactérienne buccale à zéro, n’a pas du tout arrêté la détérioration des tissus mous, et les poches gingivales ont continué à augmenter.

Lors de son passage à New York en 1952 le Dr Woog s’est rendu à la librairie de l’Université de Columbia en recherchant des études sur la dentition et le support des gencives chez les peuplades primitives. Il a pu apprendre que les Indiens Yanomani et les esquimaux qui avaient des dents et des gencives en parfait état ne se brossaient jamais les dents ; les Indiens d’Amazonie croquaient des racines et les Esquimaux de la viande de phoque crue séchée. Il fut alors convaincu que la maladie dégénérative des gencives était plus causée par l’absence de croquage que par de sournoises bactéries. Mais laissons le Dr Woog nous l’expliquer directement :

« Il n’aurait servi à rien sur le point prophylactique de dessiner une brosse à dents avec n’importe quel mouvement sans avoir réfléchi à la cause des problèmes gingivaux de la dégénération des gencives, et sans considération du but : la prévention et l’arrêt des maladies dégénératives du tissu gingival. Souffrant depuis quelques années, en 1950, de pyorrhée, mon dentiste soignant, le Dr Zbinden à Lausanne (Suisse), m’a d’abord recommandé de me masser les gencives du rouge vers le blanc comme de baisser un store vénitien, puis il m’a recommandé une pâte dentifrice gingivale, sans succès.

Après avoir et à de nombreuses reprises insisté sur ces techniques de régénération gingivale, il m’a subrepticement conseillé de mordre dans des pommes. Cette remarque a suscité une réflexion critique dans mon esprit. En effet, en croquant dans une pomme, le fruit remonte vers le rouge par l’acte de croquage. Cette réflexion valable dans les années 50 l’est également en 2015 ! »

Concernant la plaque dentaire :

Tout le monde est d’accord pour dire que le point de départ de tous les problèmes dentaires est la plaque dentaire.

  • Au départ, c’est une pellicule aqueuse, tapissant rapidement les dents même après rinçage buccal, sous la forme d’une membrane amorphe de 1 micron, abactérienne, visible uniquement par application de colorants vitaux – elle est formée par la fixation continue de protéines salivaires.
  • Sur cette pellicule, se fixent entre 8 et 48 heures, des cocci-saprophyes de chlore buccal, qui s’incrustent dans l’épaisseur de la pellicule pour atteindre la surface dentaire grâce à leurs enzymes dissolvantes. Les bactéries atteignent 70% de la plaque dentaire.

 

Le détartrage classique aux ultrasons proposé périodiquement par les dentistes, est la plupart du temps traumatisant, à cause du réglage excessif de la puissance d’émission de l’appareil, pour des raisons de gain de temps sur les consultations. Demandez à votre dentiste de réduire l’intensité pour que cela reste supportable. De fait, au départ, quand la plaque est installée, il faut commencer par l’éradiquer ; mais cela ne se reproduira pas si vous optez pour la Broxo dont je vais vous parler. Personnellement, je regrette de ne pas avoir connu plus tôt cet appareil intelligent reproduisant l’action de croquer, qui m’aurait permis de ne pas saigner à presque chaque brossage, quelquefois abondamment, et de garder beaucoup de mes dents.

Concernant les caries, c’est le même schéma :

1 – Le sucre

Les Esquimaux qui consomment très peu de sucre n’ont pratiquement pas de caries, tant qu’ils n’adoptent pas l’alimentation américaine ; à savoir que les Américains consomment en moyenne 60kg de sucre par an, et les obèses beaucoup plus.

2 – La microflore constituée par :

Un streptocoque mutant, isolé en 1924, qui survit à pH bas (acide),

la présence d’une enzyme capable de transformer l’acide pyruvidique en acide lactique,

la présence d’une glocosyle transférase, capable d’induire des glucans à partir de succhrose. Ces glucans servent à l’accrochage du streptocoque mutant et rendent inefficace l’action nettoyante de la salive.

Les trois moyens classiques de soins quotidiens.

  • Des dentifrices prophylactiques antibactériens : pratiquement inutiles sauf pour avoir une bonne haleine.
  • Des brosses électriques rotatives : mieux que la brosse manuelle mais n’atteignent pas vraiment leur but. De plus le Dr Gérard Rey a signalé le risque d’usure en forme de demi-lune à la base de la dentition.
  • Des jets pulsés : trop brutaux surtout en mono jet pulsé qui font saigner et endommagent les gencives, exception faite du BROXO JET à microjets fractionnés en haute fréquence, inventée par le Dr Woog.

La Broxo reproduit le mouvement de croquage

Le Dr Woog déclare :

« La seule brosse à dents capable de lutter efficacement contre le fléau des maladies parodontales, sans conséquence négative pour la santé et l’éclat des dents, c’est la Broxo Orabrush. Ne vous arrêtez pas sur le prix d’achat de la brosse (147 €). Prenez un peu de hauteur et voyez par anticipation les économies considérables que cet appareil robuste vous fera faire durant toute votre vie. Ne pas reconnaître cette évidence, c’est accepter de nourrir le business scandaleux des maladies parodontales. (NOTA : un seul appareil suffit pour la famille – il suffit d’avoir un embout par personne.)
J’ai consacré ma vie et mon argent à la prévention des maladies parodontales. Aujourd’hui mon invention existe encore parce que j’ai investi mes économies pour que mon invention ne disparaisse pas. Un jour j’ai reçu une proposition de plusieurs millions de Deutsche Mark pour racheter Broxo, j’ai refusé, car cette offre s’inscrivait dans une volonté de me réduire au silence. »

Nous reconnaissons bien là le puriste lanceur d’alerte, qui sans aucune subvention a depuis 60 ans dépensé son propre argent pour faire sortir de sa torpeur la conscience populaire. Un autre lanceur d’alerte que j’ai rencontré, le Dr Gernez, disait :

« Les solutions, surtout quand elles sont simples, sont évidentes et quand c’est évident, c’est humiliant. »

Justement, face à l’évidence, il y a ceux qui font le choix de l’ignorance. Lorsque l’évidence devient incontestable, il y a humiliation. C’est pourquoi certains dentistes cherchent à éviter l’humiliation en campant sur leurs positions. Beaucoup ont peur de la réaction de leurs patients en changeant du jour au lendemain leurs prescriptions. Durant sa carrière professionnelle, le Dr Woog a réussi à faire reconnaître ses découvertes par différentes sommités du monde de la dentisterie. Pourtant, la plupart, jusqu’à aujourd’hui, n’osent pas profondément changer les choses. Il y a des sujets tabous qui persistent à vouloir le rester encore aujourd’hui.

Il précise à propos de son invention :

J’étais persuadé de rebondir, confiant en l’avenir. Certains dentistes ont même été convaincus par les commerciaux de marques concurrentes que Broxo n’existait plus ! Aujourd’hui la nouvelle génération des dentistes n’a, pour la plupart, jamais entendu parler de Broxo. Pour autant, je n’ai jamais cessé de croire en l’avenir et internet permettra de relever ce grand défi.

NOTA : « Sur la base de mes recherches du début des années 50, j’ai pu amener à fruition 10 à 20 mouvements différents que j’ai soumis au Pr. Arthur-Jean HELD, Directeur de l’Institut Dentaire de Genève ; je lui ai explicité les différents mouvements de brosse que j’avais étudiés, mouvements dont il a rédigé un rapport minutieux signé par lui-même à l’entête de l’Institut Dentaire de Genève avec date certaine, c.-à-d. certifiée par devant notaire. »….

… « j’ai été en outre félicité pour mon invention par Madame la Ministre Doris Leuthard, alors qu’elle était Présidente de la Confédération. »

Retrouvez l’intégralité de l’interview avec le Dr Woog en cliquant ici.

La technologie unique de la Broxo

Des brossettes à embout plein amovible totalement hygiéniques

Le moteur de la brosse à dents Broxo permet une conception sans mécanisme interne dans l’embout des brossettes, ce qui permet d’éviter toute contamination bactérienne.
Une Broxo pour toute la famille suffit – des embouts de différentes couleurs permettent d’avoir chacun le sien.

Efficacité exceptionnelle du massage gingival.

Pour être efficace, l’axe moteur est directement couplé avec la brossette, ceci lui donnant un mouvement semi-rotatif alterné rapide avec un couple de brossage égal à l’acte de croquer. Cette efficacité de massage, constatée durant plusieurs décennies, a été maintenant confirmée scientifiquement par le chercheur canadien Mark Tarnopolsky.

Efficacité de l’élimination de la plaque dentaire.

L’efficacité de l’action mécanique est due à l’action sonique (cavitation hydrodynamique). Cette action est générée au plus près de la dent et de la gencive (en présence d’un liquide). La forme filiforme de l’embout de la brossette permet à l’utilisateur de fermer les lèvres autour d’elle et ainsi, de conserver la présence de la salive et du dentifrice – il se génère ainsi des millions de bulles de cavitation hydrodynamique qui agissent dans les espaces impossibles à atteindre mécaniquement. On trouve rapidement la bonne pression manuelle de la brosse pour obtenir l’effet micro-vibratoire optimum, donc la meilleure efficacité de détartrage.

Faible effet abrasif de l’émail dentaire.

Le RDA (Relative Dentin Abrasion) est une donnée importante à prendre en compte surtout dans le choix du dentifrice utilisé avec les brossettes électriques. La BROXO ayant un RDA faible, il convient de bien choisir un dentifrice non abrasif.

Fonctionnement sans batterie.

Le moteur est alimenté par une tension de 14 V obtenue par un transformateur (parfaitement isolé), ce qui permet un mouvement à fort couple constant et des oscillations axiales sinusoïdales impossibles à obtenir à partir d’une alimentation par batterie. Cette technologie de la Broxo offre ainsi une grande fiabilité à long terme.

Commande en ligne

Prix 146 € (pour toute la famille) – 4 brossettes de couleurs différentes incluses

Santé Parodonte
Contact France
Tél.  09 81 68 57 47
[email protected]

lesbrossesadents.fr

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