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Stase veineuse, origine réelle des maladies infectieuses


Voici une expérience oubliée que Pasteur a réalisée. Il a inoculé le choléra à des poules. La moitié des poules a eu leurs pattes plongées quelque temps dans l’eau froide; pendant ce temps l’autre moitié a eu les pattes plongées dans l’eau chaude. Les premières ont toutes eu le choléra et sont mortes ; les secondes n’ont eu aucun trouble.

Que s’est-il passé ? Le Docteur Alexandre Salmanov l’explique dans son ouvrage (épuisé) « Les Mille Chemins de la Guérison » (réédité début 2013 aux éditions MEDAVI) :

Le bain de pieds froid est toujours suivi par une stase veineuse. Or, la stase veineuse génère l’augmentation du volume du sang veineux et par voie de conséquence la diminution du volume du sang artériel. La diminution du volume du sang artériel entraine la diminution du volume d’oxygène apporté aux tissus de l’organisme ; parce manque d’oxygène sanguin (hypoxie) les déchets et substances nocives qui auraient dû être brûlés s’accumulent dans le sang, dans la lymphe et dans les liquides extracellulaires.

Comme pour les poules, le bain de pieds chaud chez l’homme, augmente l’apport d’oxygène aux tissus et aux organes, et favorise l’élimination de tous les déchets. C’est le même principe qui guérit différentes infections graves par des bains hyperthermiques.

Au cours d’une infection locale, la désagrégation des toxines protidiques et d’autres antigènes est effectuée par simple phagocytose. Mais au cours d’une infection généralisée,  les substances nocives flottent dans la lymphe, dans le sang et dans les liquides extracellulaires; il ne faut jamais faire baisser avec les médicaments une température élevée. Si la température dépasse 40°, il suffit de mettre une vessie à glace sur la tête et pratiquer un enveloppement thoracique chaud humide deux fois par jour.

Si la stase veineuse s’organise lentement, elle s’accompagne d’une diminution de l’apport d’oxygène et les conditions nécessaires à la formation d’une nécrose se trouvent réunies. C’est seulement dans ces conditions préalables de nécrose que l’invasion et la prolifération des microbes deviennent possibles.

Les bactériologistes considèrent l’invasion des microbes virulents comme étant la cause première des infections ; mais ils se trompent, sans stase veineuse préalable, sans nécrotisation des amas cellulaires, l’infection est IMPENSABLE.

Au lieu d’essayer d’immuniser l’organisme par des vaccins soi disant préventifs, au lieu de stopper la température par les antibiotiques, l’on ferait beaucoup mieux en  libérant d’abord l’organisme de la stase veineuse par enveloppements chauds humides du thorax et des bains hyperthermiques (fièvre artificielle).

La chaleur apportée par les enveloppements et par les bains :

* organise l’ouverture des innombrables capillaires cutanés fermés,
* libère l’organisme malade de la stase veineuse,
* détruit la flore microbienne pathogène,
* désagrège et élimine les foyers nécrotiques.

Les phagocytes, les précipitines, les agglutines, les lysines qui sont toujours présentes dans le plasma sanguin, assurent alors le nettoyage complet du sang, de la lymphe et des liquides de l’organisme.

Dans son intégrisme orgueilleux, la grande médecine, plutôt que d’essayer ces principes simples et peu coûteux, préfère reléguer ces  préceptes au rang d’irresponsables fantaisies. Pourtant, il suffit d’avoir des yeux pour voir que la stase veineuse est toujours accompagnée par la diminution du volume du sang artériel et par la réduction massive du volume d’oxygène dans le plasma sanguin. L’hypoxémie généralisée diminue le bilan énergétique de l’organisme, et ralentit toutes les réactions biochimiques.

Par exemple :

– Dans les poumons, l’hypoxémie est accompagnée par l’augmentation du CO2.

Les membranes des veines sont dilatées et perdent leur élasticité. Les artères coronaires du cœur ne reçoivent pas assez d’oxygène, ainsi que les cellules du myocarde et de l’endocarde; si la durée de l’hypoxémie est trop prolongée, l’endocardite, la myocardite, l’infarctus du myocarde s’installent.

– Dans l’abdomen, la stase veineuse est accompagnée par l’anémie de la peau et du cerveau.

– D’après Salmanov, en particulier, on observe le ralentissement du courant veineux par compression dans les cas de tumeurs, de cirrhose du foie, de pleurésie séreuse ou purulente, dans l’hydrocéphalie, au cours de l’insuffisance mitrale et dans la maladie bleue.

Enfin, la stase veineuse prolongée favorise l’épaississement des membranes des capillaires, la prolifération des cellules du tissu conjonctif. Ce dernier,  envahit ou remplace les cellules spécialisées.

Selon les organes atteints, cela donnera :

  • dans les reins, une néphrosclérose ;
  • dans les poumons, une sclérose pulmonaire;
  • dans le cerveau et la moelle épinière, une sclérose multiple;
  • dans la peau, une sclérodermie;
  • dans le foie, une cirrhose.

 

Alexandre Salmanov affirme :

Il n’existe pas de maladie qui pourrait être provoquée par un microbe.

Ce n’est pas le bacille de Koch qui était à l’origine de l’expansion de la tuberculose au XIXe siècle.

« L’épidémie de tuberculose qui sévit en Europe pendant le XIXe siècle ne fut que la conséquence de tragédies sociales causées par la révolution industrielle : émigration massive des campagnes vers les cités industrielles, où les ouvriers habitaient des cités champignons, travaillaient et vivaient dans des conditions effroyables… Les ouvriers fournissaient de longues heures de travail harassant, dans l’atmosphère suffocante des mines de charbon… on exploitait la main-d’œuvre enfantine… la malnutrition régnait dans les cités. »

L’ absence d’hygiène même la plus primitive, l’alimentation insuffisante, l’absence de soleil et de lumière représentaient un complexe de facteurs mille fois plus néfastes que le bacille de la tuberculose.

Pendant l’hiver de 1952, quatre jours de brouillard à Londres ont été suivis par le décès de cinq mille malades. Il est clair que cette mortalité élevée a été provoquée par une brusque diminution du volume de l’oxygène atmosphérique et par l’accumulation des particules radioactives dans l’air.

L’organisme animal et l’organisme humain le plus sain hébergent toujours et partout des microbes virulents. En détruisant des microbes considérés comme extrêmement dangereux, on extermine également les microbes qui assurent notre santé. La guerre microbienne fait des ravages dans la flore microbienne de l’intestin. Les animaux de laboratoire élevés dans des milieux absolument stériles périssent sans exception en entrant en contact avec les microbes existant dans le milieu normal. Ces animaux deviennent incapables de réagir par une infection qui mobilise toutes les formes de défense, comme c’est le cas chez les animaux habitués à vivre en symbiose avec les microbes.

A noter que chez les malades atteints d’otites purulentes, on trouve des bactéries dans le pus de l’oreille ; on trouve parfois les mêmes bactéries dans les oreilles des personnes habitant la même pièce, sans que ces dernières tombent malades.

En conclusion, il faut accepter le contact ininterrompu avec les microbes pour s’adapter à la symbiose inévitable; il faut employer les moyens efficaces pour prévenir la stase veineuse par des bains chauds, une bonne oxygénation et un régime plutôt végétarien.

Chaque fatigue excessive provoque une stase  veineuse.
Chaque stase veineuse ouvre la porte à l’infection.

Si l’on fait stagner de l’eau ordinaire dans une bouteille pendant quinze jours, on trouvera à sa surface un tapis de moisissure ; examinée au microscope, cette moisissure dévoilera une flore microbienne importante. C’est le même phénomène que reproduit, avec une évidence indiscutable, la stase veineuse.

La stase veineuse généralisée ne se trouve que dans les cadavres.
La stase veineuse localisée est compatible avec la vie, mais le ralentissement du courant veineux prédispose à l’infection.

EN RÉSUMÉ :

La stase veineuse peut être provoquée par :

* le refroidissement,
* a grande fatigue,
* le manque d’oxygénation,
* des nécrotisations locales.

Les conséquences :

* L’ augmentation massive du CO2 dans les veines;
* L’augmentation massive du volume du sang veineux et la diminution du volume du sang artériel ;
* La diminution du volume d’oxygène dans les cellules, dans les tissus, dans les organes, et l’augmentation du volume de CO2 dans la totalité de l’organisme.

C’est l’hypoxémie et l’intoxication par une trop grande quantité de CO2.

A noter que la prolifération et l’invasion des microbes qui vivent normalement dans les voies respiratoires et sur la peau ne deviennent possibles qu’après un certain stade d’hypoxémie et un certain degré d’intoxication par le CO2. Les microbes ne s’attaquent qu’aux cellules souffrantes ou mortes.

Traitements de base de la stase veineuse

La gamme des bains chauds et hyperthermiques (ne dépassant jamais 40°/41°) représente les moyens les plus puissants pour la suppression de la stase veineuse générale et locale.

Traitements locaux de la stase veineuse

Exemple du foie

L’ application de la bouillotte sur le foie diminue le degré de la stase veineuse dans le foie et dans le territoire irrigué par la veine porte. Au cours de  la cirrhose hépatique, il faut adopter un régime fructo-végétarien, l’application tous les deux mois de sangsues sur la région hépatique jusqu’à disparition de l’ascite ; grâce à ce traitement, on peut éviter les ponctions de l’abdomen.

Exemple des poumons

Les enveloppements chauds du thorax diminuent et suppriment la stase veineuse dans les poumons, dans la plèvre et dans le myocarde.

CE REMÈDE EST SOUVERAIN AU COURS DE L’INFARCTUS DU MYOCARDE.

Pour les jambes lourdes

Il y a des tas de produits sur le marché, qui soulagent plus ou moins provisoirement, mais qui ne résolvent pas réellement le problème.

L’ HAMAMELIS en TM (40 gouttes + eau après les repas ou/et en lotion in situ est un traitement de fond classique, mais j’ai rencontré des personnes qui étaient très satisfaites de l’ALCABAIN allemand –
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