
Ah, ces paracétamols !
Voilà encore un scandale pharmaceutique qui perdure depuis des années, avec la complicité aveugle d’un corps médical totalement soumis à une religion qui se dit une science. Et cela fait des années que je crie au loup concernant la famille des paracétamols en général, et le Doliprane en particulier. Je ne compte pas les fois où des personnes m’ont dit avoir mal à la tête malgré le Doliprane, et après que je leur aie conseillé de prendre plutôt de l’Aspégic 500, ils m’ont remercié pour l’efficacité (il est curieux qu’aucun médecin ne prescrive Aspégic ou équivalent).
En vérité, Doliprane n’est qu’antalgique (qui ne fait qu’atténuer les douleurs) alors qu’Aspégic est analgésique (qui efface totalement les douleurs moyennes). Les médecins et les pharmaciens devraient savoir cela, mais il paraît évident qu’ils doivent obéir à la propagande du business, et tant pis pour les patients.
Savez-vous que le paracétamol est le numéro 1 des ventes pharmaceutiques en France, et qu’il génère dans le monde le jackpot de 6 milliards de dollars à big pharma. Et pourtant, ce ne sont pas les effets délétères de cette molécule qui manquent, au point que l’un des plus grands experts toxicologues canadiens a dit :
« Si le paracétamol était mis sur le marché aujourd’hui, il ne serait pas autorisé à la vente. »
Car il faut le dire : en traitement ponctuel, il est peu efficace ; en traitement constant, il est carrément dangereux. Mais personne n’a intérêt à ce que cette imposture soit révélée au grand jour.
Pourtant le British Medical Journal et The Lancet ont lâché une bombe relatant deux études récentes qui mettent en évidence la médiocrité ou l’inefficacité des paracétamols face à la douleur.
En 2015 (il y a 10 ans), le ministère canadien signalait déjà que les paracétamols consommés régulièrement pour douleurs inflammatoires chroniques sont la principale cause de l’insuffisance hépatique, et aussi de graves lésions du foie mortelles, même en respectant les doses recommandées (limite maxi 4 g par jour).
Depuis, on a découvert de nouvelles corrélations statistiques d’effets iatrogènes en prises quotidiennes au long cours :
- Asthme chez les petits enfants
- Saignements gastriques (justement ce qu’on reprochait à l’aspirine !)
- Insensibilité à la douleur des proches et des animaux, voire méchanceté induite
- Risques d’hyperactivité, d’autisme, de surdité, de stérilité, chez les enfants issus de mères ayant consommé du paracétamol pendant leur grossesse.
D’après la FDA (USA), 100 000 Américains sont victimes chaque année d’une intoxication au paracétamol nécessitant une hospitalisation.
PARACÉTAMOLS ET GRIPPES
Combien de fois ai-je entendu des personnes me dire : « j’ai chopé la sale grippe qui court, elle a duré 15 jours. Heureusement que j’ai pris du Doliprane, sinon qu’est-ce que cela aurait été… ».
Voilà le résultat d’esprits vrillés par un formatage permanent relayé par les « docteurs » (étymologie signifiant propagateurs de dogmes).
Nota : on a vu les résultats catastrophiques avec la grippe covid, quand les gens suivaient la prescription irresponsable de Doliprane : ils mouraient par asphyxie.
Il faut savoir qu’une grippe, ça ne se soigne pas, ça s’accompagne ! Car c’est un grand ménage nécessaire lorsque l’on est encrassé. Mais cela consomme de l’énergie et certains n’ont plus les réserves nécessaires. Le corps, dans sa sagesse, ne prend pas alors le risque de l’aventure, ce qui peut faire croire que l’on a une santé solide, alors que l’on est peut-être en phase pré-cancer ou en terrain très fragile.
En tout état de cause, dans le cadre d’une grippe, le corps doit brûler vos scories et tuer les virus pathogènes. Pour cela, il doit augmenter sa température et faire de la fièvre. Et quel est le réflexe médical orthodoxe basique ? Empêcher la fièvre, ce qui sape le travail intelligent du corps alors qu’il ne faut simplement pas la laisser dépasser 40°. Pour cela, prendre du chlorure de magnésium à 20 g/litre toutes les 3 heures, et déclencher une sudation abondante – si elle ne s’effectue pas toute seule – avec par exemple de la tisane de bourrache.
PARACÉTAMOLS ET ARTHROSE
L’arthrose est la conséquence d’une acidose entretenue qui installe un terrain inflammatoire des articulations et finit par les détruire lentement. Tout cela est le résultat de la consommation massive et permanente de laitages de vache et de leurs dérivés. Ceux-ci colmatent lentement les réseaux de la petite circulation capillaire, en particulier ceux qui nourrissent les articulations. Demandez à un arthrosique de cesser de consommer tous produits laitiers (même dans les recettes) pendant 15 jours, et les douleurs articulaires vont beaucoup diminuer dans la foulée, voire s’arrêter dans certains cas, car les vaisseaux capillaires afférents ont commencé à se déboucher !
Quant aux paracétamols, ils ne résolvent rien, et soulagent très peu voire pas du tout. C’est vraiment de la « patamédecine ». Les études effectuées sur des dizaines de milliers de personnes le confirment.
DOLIPRANE PLUS ALCOOL : CATASTROPHIQUE !
Ce mélange consommé quotidiennement est littéralement explosif et aboutit rapidement à une destruction du foie. Il y a un risque mortel. Le danger est que le foie étant très peu innervé, il n’y a pas d’alarme douloureuse qui prévienne de son autodestruction.
DES ALTERNATIVES NATURELLES
Il existe des alternatives naturelles : ce sont des plantes qui contiennent de l’acide acétylsalicylique, comme dans l’aspirine, mais non gastro-agressives, et que l’on peut prendre en ponctuel et surtout au long cours :
- Saule blanc (écorce) : Teinture mère – 40 gouttes + eau matin et soir
- Reine des près : Infusions 10 min – 3 tasses par jour (elle protège la muqueuse gastrique grâce à ses tanins)
Et bye-bye les paracétamols !
