Iode : presque tous carencés


Non seulement ce n’est pas toxique, mais c’est indispensable à la santé

Source des références : Les pouvoirs de l’iode du Dr Reliquet


Interview de l’auteur le Dr Vincent Reliquet sur GPTV

https://www.youtube.com/watch?v=GFs7Hj6peyI    9 min 19

https://www.youtube.com/watch?v=aSwxDHmfR5s      1h 38

HISTORIQUE

L’iode a été découvert par hasard en 1811. Il s’inscrit parmi les halogènes comme le chlore, le fluor, le brome qui sont des éléments électro-négatifs du tableau de Mendeleïev.

Évidemment, des travaux de recherche furent entrepris de toutes parts pour voir à quelles applications ce nouveau produit pouvait prétendre. En 1840, le roi Louis Philippe lança un recensement parmi les 36 millions d’habitants de France concernant deux calamités de l’époque : les goîtres et le crétinisme. 370 000 goîtreux furent recensés et 120 000 personnes cataloguées crétins dans les Alpes et les Pyrénées.

À la suite de ce recensement, le français JB Boussingault, spécialiste en nutrition, proposa une supplémentation systématique du sel de table européen en iode. Mais l’idée parut saugrenue aux décideurs parisiens, et il fut décidé… de ne rien faire !

Il fallut attendre 1924 pour qu’un endocrinologue américain nommé Davis Marine prouve indiscutablement l’efficacité préventive de l’iode contre l’épidémie de goîtres ; les autorités américaines décidèrent immédiatement d’ioder le sel de table. Les résultats s’ensuivirent rapidement : disparition des goîtres et augmentation du QI des jeunes. En Europe, le premier pays à suivre fut la Suisse qui obtint les mêmes résultats.

Dans la lignée du chlore et du brome, l’iode fut testé sous forme d’iodure de potassium avec succès pour désinfecter l’eau non potable, mais aussi les plaies ; aussi il fut intensément utilisé par les soldats pendant la guerre de Sécession et celle de 14-18.

Des années passèrent pendant lesquelles de multiples expériences furent réalisées. C’est ainsi qu’en 1960, un médecin américain nommé Francis C. Kelly, fit la liste impressionnante des maladies qu’il avait pu régler grâce à l’iode :

  • Anthrax
  • Asthme
  • Brûlures
  • Bronchites
  • Catarrhes
  • Chorée
  • Déviations vertébrales
  • Échauffements
  • Engelures
  • Fistules lacrymales
  • Gangrènes
  • Goutte
  • Inflammations aiguës
  • Lupus
  • Maladies de la hanche
  • Panaris
  • Paralysies
  • Rétentions d’eau
  • Scrofules
  • Surdités
  • Syphilis
  • Ulcères
  • Etc…

Bref, un remède exceptionnel à tout faire !

ALORS POURQUOI LA DIABOLISATION ET L’INTERDICTION ACTUELLE DE L’IODE ?

L’EFFET « WOLFF-CHAIKOFF »

Tout est parti de deux chercheurs américains de l’université de Berkeley nommés Ian Wolf et Israël L. Chaikoff qui sortirent en 1948 l’article suivant : « La thyroïde se protège contre un excès aigu en iode par une suppression de sa métabolisation, ce qui amène à une hypothyroïdie ou une hyperthyroïdie » (aussi bizarre que cela puisse paraître).

Or, ils n’ont pas précisé qu’ils avaient travaillé sur des rats qu’ils avaient gavé d’iode. Ceci fait penser au DL50 officiel où l’on monte les doses sur des lots d’animaux jusqu’à atteindre 50 % de morts. Ceci peut être effectué aussi bien sur les produits médicamenteux que sur des aliments tels le chocolat…

Il s’agissait donc d’un gros artefact, mais il fallait le canoniser car c’était une aubaine pour Big Pharma vu que cette molécule multifonction s’avérait être un danger potentiel pour les chiffres d’affaires du médicament.

L’effet Wolf-Chaikoff est ainsi devenu le paravent officiel justifiant la censure de l’iode. Le même processus avait été appliqué concernant la vitamine C qui a été réglementée à 300 mg par jour pour être sûr que ça ne marcherait pas, alors que l’on peut monter sans problèmes à 5 ou 6 grammes quotidiens pour une bonne efficacité.

En fait, nous manquons tous plus ou moins d’iode.

La carence en iode est une menace mondiale pour la santé.

Nota : Il n’y a pas d’allergies à l’iode, mais aux produits qui le soutiennent.

IODE ET CANCER DU SEIN : L’ÉVIDENCE JAPONAISE

On sait que le régime alimentaire des Japonais est depuis longtemps orienté sur les produits de la mer, notamment du poisson cru mariné dans du citron (à savoir que la cuisson détruit en partie l’iode contenu).

Il a été évalué que dans la région d’Okinawa, l’absorption quotidienne d’iode pouvait s’élever de 15 à 30 mg (on est loin des 20 mg imposés par la doxa médicale…) et qu’il n’y avait aucun cas de cancers du sein.

Or, après la guerre de 39-45, des femmes japonaises ayant émigré aux États-Unis pour des raisons économiques et ayant adopté l’alimentation du pays d’accueil ont commencé à présenter des nodules fibrokystiques et des cancers du sein, ceci rejoignant les statistiques des femmes américaines.

Depuis, le phénomène s’est aggravé. La carence en iode ayant augmenté de 50 %, les cancers du sein sont passés de 1 femme sur 20 en 1968 à 1 femme sur 8 en 2006, cela accompagné d’une augmentation du volume thyroïdien.

Les femmes japonaises ayant gardé leur tradition culinaire n’ont pas été concernées.

Il convient de préciser l’efficacité avérée sur tous les organes gynécologiques qu’ils soient féminins (ovaires, utérus) ou masculins (testicules, prostate).  

CORDARONE ET TROUBLES RYTHMIQUES DU CŒUR

L’amiodarone à la cordarone est le médicament culte concernant les tachycardies, les arythmies et les fibrillements auriculaires. Elle contient 75 mg d’iode par comprimé… entre autres. Mais quoique efficace, elle présente une série d’effets indésirables courants qui ne sont pas bénins : dysthyroïdies – pneumonies – hépatites – troubles du sommeil – bradycardies – atteintes oculaires, cutanées – abolition du désir sexuel – photosensibilité au soleil.

Or, on a pu constater depuis longtemps que la prise d’iode marche aussi bien, si ce n’est mieux, et sans aucun des inconvénients cités ci-dessus sur les troubles rythmiques du cœur. Aussi faut-il rappeler que les arythmies cardiaques sont toujours la cause d’une carence en iode.

Mais aucun médecin ou pharmacien aux ordres de la gestapo médicale ne voudra l’entendre et vous rétorquera sans discussion possible que l’iode c’est dangereux, point barre ! C’est très bien, car cela vous donne l’occasion d’abandonner la soumission et de prendre en main la responsabilité de votre corps et de votre santé, chose que l’on vous a soigneusement désappris…

RÉSUMÉ DES PROPRIÉTÉS GÉNÉRALES DE L’IODE

  • Améliore le métabolisme du glucose (diabète)
  • Détruit les agents pathogènes (moisissures, champignons, paludisme)
  • Développe l’intelligence
  • Diminue les besoins en insuline chez les diabétiques type 2
  • Neutralise l’isotope d’iode 131 radioactif
  • Élimine les halogènes toxiques (chlore, fluor, brome) du corps
  • Favorise l’hydratation des cellules
  • Fluidifie le sang
  • Limite la sensibilité aux rayonnements toxiques (téléphones portables, Wifi, 4G, 5G)
  • Prévient et soigne l’hypothyroïdie
  • Prévient et soigne la maladie fibrokystique du sein (nodules)
  • Prévient et soigne les maladies cardiaques
  • Protège le fœtus pendant la grossesse
  • Réduit les mucus générateurs de catarrhes
  • Régule la production d’oestrogène des ovaires
  • Soutient l’apoptose (mort cellulaire programmée) en cas de nécessité
  • Soutient la synthèse des protéines au niveau du foie
  • Stabilise le rythme cardiaque

Nota : Nos grands-mères mettaient 1 goutte de teinture d’iode dans le biberon des bébés pour les rendre intelligents. Comment savaient-elles cela ? 

INDICATIONS DE L’IODE

  • Acné hormonale
  • Apathie, lenteur
  • Athéromes artériels
  • AVC : séquelles
  • Cancers prostate testicules
  • Cancer estomac
  • Cancers seins, ovaires, utérus
  • Cardiaque : affections
  • Catarrhes, inflammations
  • Cheveux : perte ou cheveux cassants
  • Cœur : tachycardie, troubles rythmiques
  • Concentration difficile
  • Constipation
  • Dépression (burn out)
  • Déprime
  • Déshydratation cellulaire
  • Diabète type 2
  • Douleurs musculaires
  • Éclaircissement des sourcils
  • Électrosensibilité wifi, 5G, compteur Linky
  • Enfants : retard de croissance
  • Enfants : Retard de développement intellectuel
  • Érectilité masculine incomplète ou impossible
  • Fatigue permanente
  • Fibromyalgie, fibrose
  • Frilosité
  • Froid pieds et mains
  • Goître
  • Grossesse : protège le fœtus, fausses couches
  • Hashimoto (maladie de)
  • Humeur : moral bas
  • Hypertension
  • Hyperthyroïdie
  • Immunité faible
  • Infections faciles
  • Insomnies
  • Intellectuel : performances déficientes
  • Intoxications par halogènes (F – Cl – Br)
  • Libido en berne
  • Libido faible
  • Maladies cardiovasculaires
  • Mémoire défaillante
  • Menstrues : problèmes
  • Mental : QI bas, TDAH
  • Métaux lourds : pollution
  • Mouvements lents
  • Mycoses
  • Nodules thyroïdiens
  • Œstrogènes en excès (ex : surconsommation de bière)
  • Ovaires : dysfonctionnements
  • Paludisme
  • Poids excessif
  • Prostatisme du 3ième âge
  • Radioactivité ambiante : protection
  • Raisonnements lents
  • Réflexe achilléen lent
  • Règles trop abondantes (épuisantes)
  • Sang : trop épais – risque thromboses ou embolies
  • Sécheresse ou épaississement cutané
  • Sécheresse bouche peau – absence de transpiration
  • Seins : nodules fibrokystiques
  • Scrofules
  • Seins hypertrophiés
  • Stérilité masculine et féminine
  • Tendinites résistantes
  • Thyroïde hypo
  • Vision floue
  • Voix rauque 

Lorsque vous prenez de l’iode vous avez des chances d’améliorer plusieurs problèmes de santé latents

En usage externe, en local (utiliser la solution de Lugol en pharmacie)

  • Chéloïdes cutanées
  • Cicatrices
  • Douleurs inflammatoires et traumatiques
  • Escarres
  • Maladie de Dupuytren (petit doigt fermé)
  • Maladie de Lapeyronie (pénis coudé)
  • Muscles douloureux
  • Plaies
  • Verrues

QUIPROQUOS SUR LE DOSAGE LÉGAL

Le dosage officiel autorisé par la législation française est de 150 microgrammes (millième de milligramme) par jour. C’est l’astuce pour ne pas interdire carrément le produit – chose impopulaire – tout en étant sûr que ça ne marchera pas. En fait, le dosage journalier classique sans danger a été établi à 12,5 mg.

Nota : Selon le docteur Reliquet, les personnes se disant allergiques à l’iode le sont en fait à des produits chimiques de support.

Par ailleurs les dosages de 50 à70 mg d’iode injectés par les radiologues comme produits de contraste des IRM sont tout simplement éliminés par les reins en quelques jours.

 

Plus d’informations :

Les pouvoirs de l’iode