Lait de jument : la fonte musculaire du 3ème âge n’est pas une fatalité


Le constat est simple : La masse et le tonus musculaire sont un atout majeur d’une vieillesse agréable en bonne santé.

CRAINTE DE LA PERTE D’AUTONOMIE

Beaucoup de personnes prennent du poids et deviennent massives en vieillissant ; mais il ne faut pas confondre les muscles avec la graisse que l’on traîne de plus en plus péniblement. L’obésité du troisième âge devient couramment un handicap croissant en raison d’un processus qui s’auto-alimente en boucle. En effet, quand bouger devient de plus en plus pénible, avec douleurs rhumatismales en prime, il est tentant de réduire au maximum l’activité physique, ce qui a pour conséquence directe… une dégénérescence musculaire accélérée. Tout organe qui ne fonctionne pas ou peu dégénère.

 Nota : Je me rappelle dans ma jeunesse, la mode de plâtrer les membres cassés. Lorsqu’on déplâtrait 6 ou 8 semaines plus tard, les muscles immobilisés avaient fondu de moitié ; ils mettaient ensuite plusieurs mois, avec la reprise d’activité, pour reprendre leur volume normal.

Il faut aussi réaliser qu’avec l’âge, le foie et l’intestin se servent en priorité des acides aminés issus de la digestion et cela, avant que ceux-ci n’atteignent la circulation, et tant pis pour les muscles ! Ceux-ci perdent progressivement leur capacité à se régénérer, notamment lorsque les apports nutritionnels deviennent insuffisants et moins bien assimilés.

Mais ce n’est pas tout, il y a aussi le cerveau qui a tendance à oublier un organe qui ne fonctionne plus. Concernant les jambes, il ne contrôle plus bien tous les nombreux petits muscles intelligents des pieds qui surveillent finement notre équilibre sur des sols irréguliers, d’où la peur de tomber. Il peut en résulter une démarche plus ou moins chaloupée très caractéristique, à cause de l’écartement anormal des pieds. Le cerveau de son côté peut devenir paresseux par manque de stimuli, y compris dans des fonctions cognitives.

NE PAS CONFONDRE PERTE MUSCULAIRE ET MAIGREUR

Il y a des gens très maigres qui sont néanmoins costauds, voire surprenants de vivacité. Par contre, des gens très enrobés peuvent avoir du mal à traîner leur propre poids. Il ne faut pas confondre volume de graisse et volume musculaire.

C’est en l’occurrence une erreur que commettaient souvent les générations de nos aïeux. Ne disait-on pas « une femme forte » pour « une femme grosse ». Même chose pour les hommes obèses que l’on désignait forts et en bonne santé.

POUR ÉVITER LA PERTE D’AUTONOMIE

Deux choses :

Marcher au maximum en fonction des capacités. Tout le monde est d’accord pour dire que l’idéal est de marcher un minimum de 30 minutes par jour (mais pas au régime promenade).

Faire des cures de lait de jument. Le lait de jument est le seul lait animal presque identique au lait de femme. Il apporte une aide inestimable, en mettant à notre disposition une composition unique, soit plus de 400 nutriments assemblés dans une synergie colloïdale complète.

LES BIENFAITS DU LAIT DE JUMENT

 1 – Il augmente notre apport protéinique

Le lait de jument est un lait albumineux (l’albumine est une protéine très digeste), à la haute fonction réparatrice, et à l’indice d’efficacité protéique maximal.

Il renferme également 22 acides aminés, dont 8 qui nous intéressent tout particulièrement : la glutamine, la glycine, l’arginine, la méthionine, la taurine, la valine, la leucine, l’isoleucine.

Ces 8 acides aminés contribuent, à eux seuls, au maintien de la masse musculaire, à l’accroissement de la force, notamment des jambes et du cœur, au renforcement des fonctions vitales, et fournissent de l’énergie pendant l’exercice (ATP).

Nota : ces acides aminés du lait de jument sont directement assimilés par notre corps.

2 – Il est très riche en acides gras poly-insaturés

Les omégas-3 (acides gras oléiques, linoléiques, et linoléniques) et les butyrates

  • Réduisent ensemble l’inflammation
  • Ferment les jonctions serrées en cas d’hyperperméabilité intestinale
  • Sont responsables de la vitalité des cellules du côlon

3 – Il est très riche en ubiquinol (co-enzyme Q10)

Il synthétise de l’ATP (respiration mitochondriale)

  • Qui protège contre le stress oxydatif
  • Qui génère de l’énergie pour les cellules au métabolisme rapide, que sont celles du cœur, du foie, des reins, ducerveau, des intestins et… des muscles.

4- Il est très riche en de multiples autres nutriments précieux comme

Le lysozyme, la lactoferrine, l’alpha-lactalbumine, la beta-lactoglobuline, le glutathion, la lactose beta-anhydre, la sérotonine, le tryptophane, la mélatonine ainsi que des peptides bio actifs, des oligo-éléments, toutes les vitamines et de nombreux minéraux

  • Qui ont une action anti-microbienne, antibactérienne, antioxydante, anti-inflammatoire, détoxifiante du foie, régulatrice de la production de cortisol
  • Qui régénèrent toute la sphère digestive

EN RÉSUMÉ, POUR ÉVITER LES RISQUES GRABATAIRES

L’association de cures de lait de jument BIO et de marches quotidiennes est un pari pour une vieillesse heureuse.

C’est en plus :

Moins de risques de chutes et d’accidents

Moins de fatigue

Moins de problèmes cardiovasculaires

Moins de déclins cognitifs

Moins de déclin immunitaire

Moins de problèmes digestifs

Une meilleure force musculaire

Une meilleure assurance de l’équilibre

Une meilleure santé en général

Un meilleur moral

Un meilleur dynamisme actif

 Le cheval est la plus belle conquête de l’homme,
Mais la jument sa meilleure protection.

 

POSOLOGIES

Le lait de jument se présente généralement sous forme de paillettes lyophilisées à prendre à l’écart d’aliments chauds et de boissons chaudes.

Selon les cas, prendre 2 cuillères doseuses, 2 à 3 fois par jour.

Cures de 1 à 2 mois.