Coenzyme Q10 : remède-roi des problèmes cardiaques


Couramment appelée CoQ10 ou UBIQUINONE, cette substance est similaire à une vitamine et est vitale pour la production de l’énergie corporelle. Elle est en partie fabriquée par notre corps (qui en fabrique de moins en moins avec les années) et complémentée par la nourriture, le cas échéant. Les organes nécessitant le plus d’énergie – tels que le cœur, les poumons et le foie – sont les premiers consommateurs de cette CoQ10 qui ne peut être remplacée par aucune autre substance. On imagine que les cardiologues devraient la prescrire à tous leurs patients, mais ils ne le font pas.

La CoQ10 fut découverte par le chercheur britannique Peter Mitchell qui, à la suite de la découverte de son rôle prépondérant dans la production de l’énergie du corps, a reçu le Prix Nobel de chimie en 1978. La CoQ10 intervient dans la chaîne respiratoire qui assure la production d’énergie utilisable par les cellules sous forme d’ATP. Concernant les sportifs, Mitchell aurait montré que si on apporte de 60 à 100 mg/jour de CoQ10 pendant 4 à 8 semaines, la capacité de performance est augmentée (dopant naturel).

Par ailleurs, la fréquence cardiaque est améliorée chez les insuffisants cardiaques, et la consommation maximale d’oxygène ainsi que le temps à l’effort sur tapis roulant sont augmentés. En fait, notre alimentation nous fournit un apport journalier d’environ 3 à 10 mg de CoQ10. Cependant, il se peut qu’un régime normal ne suffise plus pour répondre à ces besoins corporels.

À noter que le traitement en vogue par statines, soi-disant contre le cholestérol, bloque la synthèse de la coenzyme Q10, ce qui pourrait expliquer les myopathies observées chez des personne sous statines.

Une référence remarquable

Thierry Souccar avait écrit en 2006 : La première fois que Léon Mader m’a écrit, c’était il y a trois ans, pour me remercier d’avoir parlé de la coenzyme Q10 dans Sciences et Avenir, et des expériences qui en faisaient un espoir pour les insuffisants cardiaques. Léon souffrait d’insuffisance cardiaque avec rétention d’eau dans les poumons. Au début de l’année 1999, il venait de faire quatre œdèmes pulmonaires. C’est en mars de cette année-là que parut cet article sur la coenzyme Q10. Les pharmaciens français ne connaissaient pas ce produit, alors Léon en acheta à l’étranger par correspondance. Il a commencé à en prendre 100 mg par jour, pour voir. Il me dit ensuite : « Mon rendement cardiaque était de 30 % au départ. Après trois mois de prise de Coenzyme Q10 il est passé à 48 %. C’est seulement après ce contrôle que j’ai informé mon cardiologue, qui m’a conseillé de continuer. »

700.000 insuffisants cardiaques en France

Quelques 120.000 nouveaux cas sont recensés chaque année. L’insuffisance cardiaque peut faire suite à un infarctus, en raison d’une nécrose résiduelle du muscle cardiaque, mais dans de nombreux cas elle apparaît aussi chez des personnes qui n’ont pas eu d’infarctus. On trouve alors souvent un mauvais fonctionnement des valvules, une hypertension ou des troubles du rythme.

L’insuffisance cardiaque se manifeste par un essoufflement, de l’épuisement, et à l’extrême – comme c’était le cas pour Léon Mader – des œdèmes. Cette maladie est un casse-tête pour les cardiologues qui n’avaient à leur disposition, jusqu’à une date récente, aucun traitement vraiment efficace (hormis la greffe). Ils prescrivaient des diurétiques pour tenter d’évacuer l’eau qui s’accumule parce que le coeur ne pompe plus suffisamment. Depuis, sont apparus notamment des inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine, qui font baisser la tension artérielle, et des bêtabloquants qui régulent le rythme cardiaque. Ils apportent des bénéfices incontestables, mais cela n’empêche pas les patients de continuer de s’affaiblir avec les années, et la mortalité reste élevée.

Après 4 ans de merveilleux résultats sous CoQ10, Léon Mader, stupéfait que les cardiologues ne connaissent toujours pas cette substance et ne s’y intéressent pas, a écrit aux laboratoires pharmaceutiques et à la Fédération française de cardiologie, mais aucune réponse n’est revenue. Outré, il déclare : « J’en ai assez de cette inertie. Tout le monde s’en fiche ! »

Des études convaincantes

La CoQ10 a été donnée depuis 1973 à des insuffisants cardiaques dans des études cliniques qui visaient à évaluer ses effets réels. Les premières études ont montré que les suppléments de CoQ10 améliorent le rendement cardiaque et la mortalité. Bien que les études n’aient pas été effectuées en double aveugle, l’une des plus impressionnantes a duré 8 ans et inclut 180 patients dont une partie a pris 100 mg de CoQ10 chaque jour en plus de leur traitement conventionnel.

Le résultat comparatif de survie entre le groupe 1 qui prenait la CoQ10 et le groupe 2 qui n’en prenait pas a été le suivant :

Sur un an :                  groupe 1 = 75 %         groupe 2 = 54 %

Sur deux ans :            groupe 1 = 65 %         groupe 2 = 26 %

Sur trois ans :             groupe 1 = 47 %         groupe 2 = 1 %

Aucun effet indésirable du CoQ10 n’a été relevé. Ceci est loin d’être le cas de la pharmacopée officielle prescrite contre l’insuffisance cardiaque, il suffit de voir la liste effrayante (marquée en tout petit) des effets indésirables possibles.

L’arnaque des statines

Sept millions de français ont été mis à vie sous statines alors que les scientifiques indépendants du plus haut niveau, tels les professeurs Even et De Lorgeril entre autres, ont dénoncé leurs effets désastreux sur les chaînes musculaires pouvant mener à la chaise roulante ainsi que sur le cerveau et la peau, avec un vieillissement prématuré. Les statistiques prouvent même que la mortalité est légèrement plus forte chez les personnes atteintes de maladie coronarienne et qui sont sous statines. Les scientifiques indépendants contestent également la relation d’une soi-disant hypercholestérolémie (dont on a abaissé les curseurs afin d’inventer de nombreux malades), avec les athéromes et l’artériosclérose. Mais les trusts de la maladie font la sourde oreille afin de préserver la manne pharaonique de revenus à long terme que représente cette imposture. Mieux encore, on sait que l’hypocholestérolémie est elle bien plus dangereuse et qu’elle mène au terrain cancer.

Le but des statines étant de maintenir des taux de cholestérol très bas, par quel moyen agissent-elles ? Tout simplement en bloquant l’enzyme contrôlant la synthèse du cholestérol, mais aussi celle de la coenzyme Q10, de la vitamine D, d’hormones du stress et d’hormones sexuelles. C’est une catastrophe lente mais sûre !

L’effet de la carence du CoQ10 sur les fonctions cardiaques

Le cœur est l’organe du corps qui consomme le plus d’énergie et il a besoin pour cela d’un taux adéquat de CoQ10 en permanence. Lorsque le muscle cardiaque est privé de CoQ10 pendant une longue période, il finit par s’affaiblir, donnant ainsi lieu à ce qu’on appelle de l’insuffisance cardiaque. Or, nous comprenons maintenant pourquoi les statines sont totalement inefficaces pour la réduction du risque de crises cardiaques. Outre cela, ces médicaments, par leurs effets inhibiteurs sur la synthèse de diverses molécules importantes, contribuent à des effets secondaires tels que la perte de mémoire, le déclin cognitif, le diabète ou les cataractes.

Hélas, on peut constater d’une façon générale que la médecine n’a pratiquement pas de liaison avec la vraie science médicale indépendante. C’est pourquoi, plutôt que d’obéir passivement aux directives des médecins limités par les œillères de l’Ordre qui veille, il est plus raisonnable, à partir d’un certain âge, d’opter pour la Coenzyme Q10, surtout lorsque l’on a eu une ou plusieurs alertes au niveau cardiovasculaire, hypertension, angine de poitrine ou autres. 

Indications

                  • Angine de poitrine,
                  • Antioxydant puissant,
                  • Athéromes : dissout,
                  • AVC : suite,
                  • Diabète,
                  • Dystrophie musculaire,
                  • Energie : manque,
                  • Fatigue chronique : syndrome,
                  • Gencives : affections,
                  • Hyperglycémie,
                  • Hypertension,
                  • Immunité : augmente,
                  • Infarctus du myocarde: suite,
                  • Insuffisance cardiaque,
                  • Longévité : augmente,
                  • Maladie de Hutchinson,
                  • Maladie de Lyme,
                  • Obésité,
                  • Parkinson.