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Paracétamols toujours de mode… malgré les dégâts et même des morts !


Si le paracétamol était un nouveau médicament à lancer, il n’obtiendrait pas son AMM (autorisation de mise sur le marché). Il y a longtemps que je dénonce non seulement la médiocrité des résultats mais aussi les effets collatéraux et même la dangerosité des paracétamols dont le ténor est le DOLIPRANE. Ce qui est incroyable, c’est l’engouement généralisé de l’ensemble du corps médical pour prescrire cette “saloperie”.

Il existe en plus toute une longue liste de médicaments contenant du paracétamol associé, tels : Aféradol®  Claradol®  Dafalgan®  Dolko®  Dolotec®  Efferalgan®  Géluprane® Gynospasmine®  Oralgan®  Panadol®  Paracétamol GNR®  Paralyoc®  Pro-Dafalgan, etc., mais aussi Actifed, Algicalm, Algisédal, Algodol, Céfaline, etc. En fait il y a 600 spécialités pharmaceutiques qui en contiennent.

J’ai personnellement eu l’occasion de faire connaissance avec Efféralgan – qu’un médecin m’avait prescrit – alors que j’étais bloqué au lit avec un méchant lumbago ; cela me mettait dans un tel état nauséeux avec une “gueule de bois” comme après une cuite, que je ne pouvais plus rien manger, rien digérer – merci docteur !

Une autre fois, alors que j’avais été hospitalisé pour de gros troubles du rythme du cœur, un infirmier est venu me mettre un produit dans ma perf ; comme je suis curieux voire méfiant, je lui ai demandé ce que c’était, et il m’a répondu : “du paracétamol”. Je lui ai dit “mais je n’ai mal nulle part !” – Après qu’il soit sorti, j’ai débranché le tuyau du cathéter et j’ai vidé le contenu de la perf dans un verre pour le jeter dans l’évier ; mais j’ai commis une maladresse, et une partie s’est déversée par terre. Une fois séchée, la flaque a laissé une tâche blanche comme du plâtre.
Je me suis dit : “ils balancent cela dans les veines des gens !”

Connaissez-vous la différence entre un antalgique et un analgésique ?

Contrairement aux antalgiques qui ne font qu’atténuer la douleur, les analgésiques ont pour objet d’effacer totalement la douleur. A savoir que le Doliprane n’est qu’un antalgique alors que l’Aspirine est analgésique.

Evidemment, le contre argument de l’Aspirine (acide acétylsalicylique) est sa réputation d’attaquer l’estomac à haute dose et d’être responsable d’hémorragies gastriques. A l’hôpital, on nous dit que l’aspirine fluidifiant le sang risque de déclencher des hémorragies post opératoires, et que certaines personnes y sont allergiques. Admettons, mais en dehors de ce contexte, la formule ASPEGIC en 100, 250, 500 et 1000mg ne semble guère agressive du moins en utilisation ponctuelle sur quelques jours, en plus d’être efficace là où Doliprane est médiocre ou nul.

Nota : à chaque fois que j’ai conseillé à des personnes atteintes de douleurs récurrentes (migraine, règles, etc.) de remplacer Doliprane par Aspégic, elles m’ont chaleureusement remercié et ont souvent fait part de leur découverte à leur entourage.

Le dossier des paracétamols

Sur le site du ministère de la santé canadien on peut lire “Le paracétamol est la principale cause de graves lésions du foie, y compris l’insuffisance hépatique aiguë, dans de nombreux pays, dont le Canada, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie.”
Toujours sur le site officiel canadien, on peut lire : “De plus, jusqu’à 20 % des cas de lésions du foie associées au paracétamol mentionnent des doses dans la gamme recommandée (moins de 4 g par jour, soit l’équivalent de 8 comprimés de 500 mg).” Malgré ce constat sans appel, le Canada n’a toujours pas pris la moindre mesure.

C’est ainsi que l’on apprend que chaque année, près de 100.000 américains sont victimes d’une intoxication grave due au paracétamol, allant jusqu’à la mort. Oui, il faut aller là-bas pour connaître des statistiques, car en France on ne sait jamais rien sur ce qui fâche…

Par ailleurs, concernant les grippes et les rhumes hivernaux, le geste stupide pour soulager l’inflammation et/ou la fièvre est de prendre l’un ou l’autre de trois remèdes spécifiques au paracétamol en vogue bien que reconnus comme étant dangereux, qui sont :

– L’Actifed à la pseudoéphrédine, sorte d’amphétamine, bien que les effets secondaires de ce médicament aient été jugés “inacceptables” en 2008 par la Commission de la pharmacovigilance.
– L’Humex et le Fervex à la phéniramine, un antihistaminique qui présenterait un risque de développer à terme la maladie d’Alzheimer. Que de risques  par ignorance pour des remèdes illusoires à propos desquels j’entends souvent : “qu’est-ce que cela aurait été si je n’avais pas pris cela !”.

A retenir aussi que le paracétamol fait mauvais ménage avec l’alcool ; en particulier par exemple des arthrosiques gros buveurs et abonnés au Doliprane quotidien aboutissent souvent à la destruction totale de leur foie bien qu’ils n’aient jamais dépassé les doses maximums recommandées. Ces gens sont voués à la mort s’ils ne peuvent recevoir une greffe du foie.

Fabrication en vrac “Made in China”

Mais ce n’est pas encore tout : J’ai appris que le paracétamol est désormais importé à 100 % d’Asie, notamment de Chine, et que plusieurs acteurs de la santé s’inquiètent du manque de contrôle exercé sur ces lointains sites de production. En particulier, ces semeurs d’alerte pointent la baisse de qualité de cette molécule de base, et soulignent qu’aucun recours ne serait possible en cas de malfaçon majeure du fait de la complexité de la filière.

Il faut savoir que pour le paracétamol et nombre de médicaments, particulièrement les génériques, seule la phase de conditionnement final se déroule désormais en France. En 2008, la fermeture de la dernière unité de production européenne de paracétamol, détenue par Rhodia à Roussillon dans l’Isère, fut justifiée par le soi-disant manque de rentabilité de l’atelier. Depuis, une enquête auprès du personnel de Sanofi-Aventi, gros client de Rhodia, a confirmé la dégradation de qualité du paracétamol chinois. On y trouverait des sous-produits dont on ne connaît pas les effets sur la santé ; le syndicat évoque même des lots contenant “des salissures indignes avec la fabrication de spécialités pharmaceutiques, poils de balai, insectes et autres”. Le problème est que les sites de synthèse des matières actives chinois ou indiens sont inspectés en moyenne 5 fois moins que les sites européens, et pendant ce temps, l’AFSSAPS fait “la pie crevée” tant que les scandales sont méconnus ou étouffés…

Où en est-on actuellement ?

D’après mes sources, la famille des paracétamols est le NUMÉRO 1 absolu des ventes en pharmacie. Ni les labos, ni les médecins, ni les pharmaciens n’ont intérêt à laisser éclater le scandale. Tout le monde y va de sa virginité apparente pour que le public continue à croire au Père Noël, de même que pour les vaccins et bien d’autres médicaments, sans compter l’énorme perte en cascade du chiffre d’affaire des grands labos s’ils étaient obligés de supprimer cette manne.

Au début de l’année, Que Choisir a mené une enquête dans près de 800 officines. Le résultat est que plus de la moitié des spécialistes conseillent des doses de paracétamol supérieures à la dose maximale recommandée, qui est de 3 grammes par jour, donc 6 comprimés à 500 mg.

L’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a déclenché fin août 2018 une consultation publique sur les risques liés autour de la consommation de paracétamol, celle-ci ayant fortement augmenté en France ces 10 dernières années. Suite à cela elle souhaitait enfin renforcer l’information sur les emballages des médicaments à travers un avertissement un peu comme sur les paquets de cigarettes, indiquant directement sur la boite la dose à ne pas dépasser. C’était la moindre des choses faute de mieux. Mais il y avait un frein en la personne de Macron qui est comme par hasard un ami intime du PDG de Sanofi fournisseur du produit, Serge Weinberg.

Fort heureusement l’Association Internationale pour une Santé Naturelle, Scientifique et Humaniste (AISNSH) de Genève a décoincé le scandale en lançant une grande consultation publique qui cette fois a fait aboutir le 9 juillet dernier le projet d’avertissement sur les boîtes par l’agence du médicament. Mais ce n’est qu’une victoire partielle car la vente libre n’a pas été remise en cause (pour ne pas nuire au colossal chiffre d’affaire de Sanofi… et des pharmaciens !). Rappelons que d’après l’enquête de Que Choisir, on ne peut pas trop compter sur les pharmacies pour informer les clients correctement puisqu’une sur quatre (24 %) conseille des doses supérieures à 3000 mg par jour.

Enfin, on a du mal à comprendre le réflexe unanime des médecins et des hôpitaux à fourguer systématiquement ces paracétamols comme si c’était l’unique solution à disposition. Le “protocole” est bien pratique puisque ce parapluie dédouane de la responsabilité… et basta pour les patients !

Infos dernières

Les femmes qui prennent plus de 15 comprimés par semaine, auraient une augmentation de 63% de risque crises cardiaques ; alors que 15 comprimés par semaine est encore deux fois moins que le maximum recommandé.

D’après une revue d’études publiée dans “Annals of the Rheumatic Diseases”, la prise de paracétamol aux doses actuellement conseillées augmente de 23 % le risque de mortalité, chez les hommes comme chez les femmes.

Conclusion

En plus de l’Aspégic (aspirine) 100 pour bébés ou 250 ou 500 ou 1000 pour adultes, qui est de l’allopathie, les remèdes analgésiques offerts par les médecines naturelles sont multiples et variés, particulièrement en homéopathie où l’on en dénombre plus de 60 qui sont spécialisés par types de douleur.

Entre satisfaits ou remboursés, il faut choisir l’un ou l’autre !
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