ga('require', 'GTM-TBFHNVZ'); Ces écrans qui massacrent nos enfants... | Michel Dogna
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Ces écrans qui massacrent nos enfants…


Des écrans qui détruisent les enfants

 

Les dégâts de la télévision

Dans certains ménages, la télé est allumée non stop. C’est l’extension aggravée du syndrome de la radio qui consiste à mettre la radio en bruit de fond permanent. Ces gens ont inconsciemment besoin d’être rassurés par cette présence virtuelle car le silence les angoisse. Ils présentent souvent un grand vide mental qui est comblé par les flots continus de bavardages, et dans un bruit de fond musical. Cette compensation virtuelle encore plus présente avec la télé, est en outre associée à un rayonnement électromagnétique qui anesthésie en quelque sorte le système nerveux. Qui n’a pas remarqué lorsqu’une émission ne passionne pas comment on est pris d’un sommeil irrépressible qui passe rapidement si l’on arrive à s’extirper de l’écran.

Or ce rayonnement neurotoxique s’avère bien plus conséquent chez les jeunes, et carrément dévastateur chez les petits enfants. En effet, on sait maintenant statistiquement qu’un petit enfant se déplaçant encore à quatre pattes et qui se trouve en permanence baigné dans ce « fog » audiovisuel auquel il ne prête même pas attention, sera un cancre à l’école !
A Silicon Valley, les dirigeants interdisent à leurs enfants l’accès aux écrans…
Dans les familles « haut de gamme » les enfants qui réussissent dans les plus hautes études ont toujours eu un accès restreint à la télé.

Les dégâts des tablettes et téléphones portables

La pire catastrophe est dans les tablettes pour enfants de moins de 3 ans, que les parents achètent pour avoir la paix. Rapidement ces petits perdent le sens de ce qui les entoure et à terme, le sens de la vie en société. Ils ne parlent pas.
La tablette devient rapidement une terrible addiction qui les conduit à un retard du langage, de la marche, du fonctionnement des mains, des troubles du comportement souvent sous forme de violence, et un manque total d’élaboration de la pensée.
Certains de ces petits ne répondent plus à leur nom, ne communiquent plus.
En fait, c’est une forme d’autisme. A âge égal où un enfant normal dessine schématiquement une maison, papa-maman et des animaux familiers, les enfants addicts des écrans en sont incapables.

Plus tard, les ados acquièrent un tél portable (le cadeau suprême) – qui n’a pas son portable ? Et là je ne m’étendrai pas sur le sujet, tout le monde ayant pu constater la prison dans laquelle chacun d’eux s’enferme, incapables de rester plus de 3 minutes sans ouvrir cette drogue infernale, s’intéressant à peine aux « amis » présents et encore moins aux conversations des adultes, même en famille, même au restaurant, même en vacances !
Comment ces jeunes qui fuient la réalité vont-ils arriver à s’intégrer dans le monde du travail, et dans le monde social ?

Mais les dégâts ne s’arrêtent pas là. Nous faisons face actuellement à un développement exponentiel de tumeurs au cerveau (gliomes chez les jeunes), et l’on occulte le problème en invoquant les multiples pollutions environnementales – mais question : pourquoi le cerveau est-il majoritairement la cible du mal ?

Alors à qui la faute ?

La tentation est d’accuser les fabricants qui connaissent parfaitement les dangers physiques et psychologiques liés à l’abus déraisonnable de cette technologie qui peut happer les jeunes jusqu’à 12 heures par jour. Il est vrai que les promoteurs ne sont pas responsables du manque de sagesse des utilisateurs. Interdire ces consoles et iPhones n’est pas réaliste – pourquoi alors laisser en vente libre les alcools, le tabac, le coca, etc.? Par ailleurs les gouvernants ont tout intérêt à laisser faire les choses puisque c’est un moyen facile pour abrutir les enfants, les rendre dociles et décérébrés : bref des futurs citoyens de choix pour la mondialisation.
En résumé, la responsabilité finale n’incombe à personne d’autre qu’aux parents qui ne communiquent pas assez avec leurs enfants et démissionnent trop souvent devant leur l’éducation.

Les pédiatres nous disent ceci :
Aucun écran ne doit être mis sous les yeux d’un enfant de moins de trois ans. Pas de console avant six ans. En aucun cas Internet ne doit être mis à libre disposition des enfants avant 12 ans et pas de téléphone portable à fonctions multiples avant 15 ans.

Le MP3, pas innocent non plus

Beaucoup de jeunes se déplacent systématiquement avec un baladeur sur les oreilles. On retrouve là le syndrome que j’ai évoqué au départ : l’angoisse du silence ou la fuite devant la réalité. Les MP3 sont la version moderne Hi-Fi des anciens walkmans.
Les études actuelles montrent que l’utilisation quotidienne des MP3 sur les oreilles mène à la surdité précoce – et quand elle est installée, celle-ci est irréversible. En plus, on gagne souvent en prime des acouphènes (sifflements dans les oreilles), une torture auditive pouvant devenir dramatiquement permanente.

Selon les rapports :

– 55% des jeunes écoutent des baladeurs.
– En pratique, 28% des jeunes de 15-19 ans souffrent déjà d’acouphènes chroniques.
– 10 millions d’utilisateurs souffriront d’une perte auditive en Europe.
– l0% des enfants de moins de deux ans s’endorment avec des écouteurs ou des casques sur les oreilles, ce qui génère un vieillissement auditif prématuré et irréversible, donc un abonnement à la surdité à plus ou moins brève échéance.

Quel gâchis !!!

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