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Danger des caddies ?


Les caddies des supermarchés

sont-ils dangereux ?

Selon une étude menée en Corée du sud, le point névralgique de ces chariots est la barre de prise en main qui serait encore plus contaminée que les poignées de porte des toilettes publiques (plus d’un million de germes de toutes sortes et de multiples traces de choses dégoûtantes type pipi caca….).
L’étude met l’accent sur les dangers de contamination qu’encourent en particulier les petits enfants qui adorent se faire trimbaler en tenant bien la barre avec leurs petites mains et même quelquefois en la suçant…..En l’occurrence le rapport conseille fortement de frotter la barre avec une lingette désinfectante à chaque prise en compte.

Bien sûr, cette précaution peut paraître sage ; pourtant  je ne suis pas tout à fait d’accord. Par exemple, quoi de plus suspect, plus sale que de vieux billets de banque ? Un vrai bouillon de culture ! Qui met des gants pour les manipuler ? Et alors, sommes-nous pour autant décimés par des maladies infectieuses ?
Issu du milieu paysan, j’ai passé une bonne partie de ma jeunesse parmi les vaches, les chevaux, les poules et les cochons, manipulant fumiers, purins et crottes en tous genres, me blessant régulièrement jusqu’au sang en milieux souvent très souillés (sans être vacciné du tétanos) et pas toujours la possibilité de mettre un désinfectant et un  pansement sur l’heure… A part quelques courtes réactions inflammatoires, il ne m’est jamais rien arrivé de fâcheux.

En fait, le bébé qui joue à quatre pattes dans la poussière et les saletés, construit ses défenses immunitaires d’une façon bien moins dangereuse et bien plus efficace qu’un petit enfant bardé de vaccins vivant dans un milieu aseptisé.
Mais comparativement, la barre des caddies est–elle plus répugnante que les additifs vaccinaux, où selon les vaccins on peut trouver :
des cellules d’embryons humains, de l’albumine humaine, du sang de porc, de cheval, de mouton, de la cervelle de lapin ou de cobaye, des reins de chien ou de singe, du cœur de bœuf, des embryons de poulet, du sérum de veau, de la mort aux rats (borate de sodium dans le Gardasil), de l’antigel (phénol-phénoxy-éthanol), de la gélatine de peau de porc, du polysorbate 80 (cancérigène), du glutaraldéhyde (vecteur de malformation néonatales chez les animaux), sans parler du mercure et de l’aluminium bien connus de tous, etc., et ce bouillon à la Frankeinstein en injection pour être bien sûrs de contourner les barrières de défenses naturelles !

A tout prendre, ne vaut-il pas mieux laisser les gamins lécher les barres de caddies plutôt que de les vacciner? 

Lire aussi : Pratique de la cure Gerson et Kelley, de Michel Dogna aux éditions Guy Trédaniel