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Les mammographies sont une véritable exploitation abusive !


Cancer du sein
vraie prévention et exploitation abusive

 

D’abord je voudrais faire tomber le mythe tenace comme quoi plus on détecte tôt un cancer, plus on a des chances d’en guérir. C’est ce que l’on a cru longtemps et que l’on colporte encore, mais plus aucun médecin sérieux et sincère ne soutient encore ce dogme.
Bien au contraire, le dépistage positif, non seulement crée un poison mental de peur (nocebo), mais il risque de déranger un petit nodule cancéreux tranquille que l’organisme a soigneusement emprisonné dans un kyste. Et à partir de là, si par peur et ignorance vous vous soumettez au “protocole”, votre vie risque de basculer….

Je rappelle que nous fabriquons tous les jours des micro cancers qui sont systématiquement détruits par les cellules NK (Killers) si nos défenses immunitaires fonctionnent correctement.

Une cible favorite chez les femmes

La plupart des femmes qui me contactent pour un cancer sont atteintes au niveau d’un sein. Bien que je ne me prenne pas pour un institut de statistiques, je me suis néanmoins demandé pourquoi les seins semblent-ils être la cible de prédilection féminine de cette calamité.
A noter que parallèlement les tumeurs cancéreuses de la mamelle chez les chiennes et les chattes sont en croissance continue depuis quelques décennies. Or le principal facteur commun entre les humains et les animaux de compagnie est un type d’alimentation commun (restes) de plus en plus industriel, donc chimiqué. En plus j’ai relevé pour les animaux un lien constant avec les croquettes dont on fait tant la publicité et qui aboutissent très souvent au bout de quelques années à la fatalité cancéreuse.

Mais pourquoi spécialement la mamelle des mammifères est-elle le site majeur des formations tumorales ? Parce que la mamelle est un lieu de transit d’une partie de ce qui est ingéré. En particulier, nous savons que chez une femme qui allaite, son bébé aura du lait aux épinards si elle a mangé des épinards, du lait au poulet si elle a mangé du poulet, etc., mais aussi du lait à la nicotine si elle fume, ou du lait aux médicaments si elle en prend, ou du lait aux traitements  chimiques agro-alimentaires industriels (engrais , pesticides…) – une chance pour les seins de la mère allaitante qui vidange ainsi ses poisons, mais pas de chance pour le nourrisson qui se gave de lait empoisonné – (mauvais départ dans la vie qui s’ajoute au coup de grâce multi vaccinal).

Le problème est que la mode – du moins chez nous – n’est pas à l’allaitement prolongé, et cela fait des seins un lieu de macération toxinique quasi permanent. II est curieux que personne ne soulève jamais ce problème en rapport direct avec la pollution.  Par ailleurs il faut prendre en compte 6 risques majeurs qui sont :

              • Les hormones artificielles (pilules contraceptives et traitements de la ménopause).
              • Les produits laitiers omniprésents dans l’alimentation conventionnelle.
              • La conséquence de la gestion de drames de séparation.
              • Le rabattage médiatisé pour la mammographie régulière soi-disant préventive.
              • Les biopsies.
              • L’arnaque lobbyiste du surdiagnostic soi-disant de sécurité.

Danger des hormones artificielles

Elles sont reconnues officiellement comme cancérigènes bien que les laboratoires le nient et que les grands médias (aux ordres) affirment qu’elles sont sans danger – c’est un affreux mensonge qui passe même dans les livres scolaires. Le professeur Joyeux écrit :

“Les associations de parents d’élèves sont aveuglées sur ces sujets. Elles savent surtout que leurs filles sont ainsi protégées des grossesses précoces et donc des IVG qui s’ensuivent. Là est l’essentiel, on ne veut pas voir plus loin.”
et il ajoute :
“Avez-vous remarqué que la pilule Diane 35 a été d’abord retirée en France, face au scandale de santé et, quelques mois plus tard, elle revient avec l’accord de l’Europe ?!”

Danger des produits laitiers directs et cachés

Moi qui suis d’origine paysanne, voici 30 ans que je dénonce les dangers multiples du lait actuel. Au risque de me répéter, un veau met 3 ans pour devenir adulte, alors qu’un bébé va mettre 20 ans.
Il est donc évident que le taux d’hormones de croissance du lait de vache doit être beaucoup plus conséquent que celui du lait de femme – déjà là il y a un problème – mais il s’y ajoute une chose plus grave encore qui échappe totalement au public :

Du temps de ma jeunesse, une très bonne vache laitière donnait au maximum 16 à 18 litres de lait par jour ; maintenant le crédit agricole n’accorde un prêt pour du matériel à un herbager que s’il prouve que ses vaches donnent 35 à 40 litres par jour !
Or pour y parvenir, il n’y a d’autre choix que de se procurer au vétérinaire du coin des hormones de croissance spéciales et de complémenter le broutage quotidien des vaches avec des granulés ou des farines. Alors qu’une vache vit normalement 25 à 30 ans, ces vaches à haut rendement sont usées en 6 à 7 ans.

Il est clair qu’il n’y a que du mal à prendre dans ce lait moderne bourré d’hormones de croissance, sans compter les antibiotiques et les pesticides – bref, un parfait élixir de cancer !

Risque des sorties de drames conjugaux

Je ne compte pas le nombre de femmes qui enfin libérées d’un enfer conjugal qui n’a que trop duré, enfin sorties d’un divorce compliqué, et enfin recasées dans une autonomie paisible, ont déclenché un cancer du sein. Il semble même que la phase du lâcher prise soit un passage dangereux de largage des énormes stress accumulés. Aussi, il paraît indispensable d’avoir la chance de pouvoir libérer la charge du plexus en ayant quelqu’un de bienveillant à qui se confier, parler et sortir de l’isolement propice à la rumination.

Risque génétique

Une fille dont la mère a contracté un cancer du sein doit être vigilante, surtout si elle n’est pas sortie des habitudes alimentaires familiales, sans pour autant faire de la parano (La peur attire le danger !).

A titre anecdotique, il m’est quelquefois arrivé de recevoir en consultation une mère et sa fille ; et j’ai eu presque à chaque fois la surprise de devoir donner la même prescription aux deux – ce qui prouve un lien génétique très fort entre elles : on pourrait dire un “copié-collé” !

Danger des mammographies (statistiquement inutiles)

Il faut dire d’entrée que toutes les femmes sont d’accord pour avouer que ce n’est pas une partie de plaisir de se faire écrabouiller douloureusement les seins (certaines en pleurent) – de plus cette pratique traumatisante n’est pas exempte de dégâts internes, surtout lorsqu’il y a une présence de mastose kystique, de ganglions enflammés ou de nodules fibreux.

Le Dr Charles Simone, ancien associé à l’Institut National du Cancer, disait que “les mammographies augmentent le risque de développer un cancer du sein et augmentent le risque de disperser une tumeur existante”.

La nouvelle recommandation de faire une mammographie tous les 2 ans (même en 3 D) est considérée par les médecins non sous influence, inutile, inefficace, dangereuse, et infondée scientifiquement (c’est du business). Une étude suédoise publiée dans le British Medical Journal qui impliquait 60.000 femmes, a révélé que 7 tumeurs sur 10 signalées par les mammographies étaient en fait de “faux positifs”.

Déjà en juillet 2006, dans une étude sur 1600 femmes européennes publiée sur le Journal d’Oncologie Clinique, des chercheurs ont montré que les femmes ayant subi des mammographies présentent un risque d’au moins 54 % plus élevé de développer un cancer du sein par rapport à celles qui n’en ont jamais fait.

Une étude américaine publiée dans le New England Journal of Medicine a conclu que non seulement les mammographies n’ont pas permis de détecter efficacement certains cancers avancés, mais ont parallèlement conduit à des diagnostics erronés ayant conduit en 30 ans plus d’un million de femmes aux Etats-Unis à “bénéficier” des traitements traumatisants que l’on connait, pour un cancer du sein qui n’existe pas.

Danger des biopsies (à éviter absolument)

Alors que la mammographie présente déjà des risques traumatiques non négligeables, la biopsie consistant à pratiquer un carottage invasif du ou des kystes suspects relève d’une technologie violente, dangereuse et peu efficace, en outre contestée par de nombreuses sommités médicales.

Au cours des essais de médicaments anticancer, on admet que plus de 5% des biopsies réalisées sont susceptibles de provoquer des complications : douleurs, infections et dommages accidentels sur un organe voisin, saignements (qui peuvent être suffisamment graves pour nécessiter une transfusion sanguine ou une intervention chirurgicale pour les stopper).
Par ailleurs, des études américaines récentes ont mis en évidence et confirmé un risque certain de prolifération de cellules cancéreuses par les biopsies.

Quand on confond mastose kystique et cancer

Un jour, à la sortie d’un de mes stages de médecine holistique, une jeune femme de 28 ans apparemment originaire des Caraïbes est venue se confier à moi pour me demander mon avis, car très inquiète. Des médecins lui avaient détecté un cancer d’un sein qu’ils projetaient d’enlever tout simplement (mastectomie).
C’était une fille svelte, magnifique et apparemment en excellente santé – de fait elle avait plusieurs boules indolores dans le sein, qui selon elle étaient très mobiles à la palpation. J’ai conclu à de simples formations kystiques bénignes probablement dues à une trop grande consommation de laitages. Le test kinésiologique confirma qu’il n’y avait pas de présence cancéreuse. Cette jeune femme a failli perdre bêtement un sein pour satisfaire un protocole stupide. Je l’ai revue plus tard, elle allait très bien.

Nota : lorsqu’une formation kystique commence à projeter des adhérences, il se produit des déformations disgracieuses du sein – et là seulement, il y a une forte probabilité de foyer cancéreux.

Les médecins, surtout oncologues, devraient recevoir une formation en sophrologie comme on le fait pour les sports de haut niveau, visant à rassurer et ménager des patients psychologiquement fragilisés – ce qui n’est parait-il guère le cas dans les usines à Cancer officielles en France.

Les cancers dormants

J’ai lu en provenance des annales des accidents mortels de la route, la révélation d’un fait étonnant résultant des autopsies obligatoires qui s’ensuivent :  une personne sur cinq à partir de 50 ans est porteuse sans le savoir d’une petite formation tumorale cancéreuse. Peut-être ne l’aurait-elle jamais su de toute sa vie – peut-être aussi que 5 ou 10 ans après il n’y aurait plus eu aucune trace de la tumeur…

Alors chers amis, que penser des statistiques de guérisons que l’on nous donne à partir du mélange de véritables cancers actifs et de cancers imaginaires ou dormants liés au sur-diagnostic ?

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