Bromélaïne Gamma : pour dissoudre kystes, fibromes et tumeurs


HISTORIQUE DE MES DÉCOUVERTES

Depuis 1973, je connaissais et je préconisais avec succès pour les cancers un produit allemand, le Carzodélan, qui était un extrait protéolytique de pancréas injectable par voie intramusculaire. J’avais découvert ce merveilleux remède dans Tous les espoirs de guérir (tome 1) de Jean Palaiseul, paru en 1970 aux éditions Robert Laffont. Ce produit inconnu des médecins « lambda », qui a sauvé clandestinement de nombreux cancéreux pendant quelques décennies, m’a personnellement permis d’effectuer de nombreux « exercices illégaux de la guérison » (sic Sylvie Simon), dont deux dans ma propre famille.

Et puis ce qui devait arriver arriva, le petit laboratoire fournisseur s’est vu subitement invectivé par les instances pharmaceutiques de déposer une AMM (autorisation de mise sur le marché). Cette procédure trop lourde en moyens et en argent pour ce modeste laboratoire, et qui arrivait en outre trop tard vu que la preuve d’innocuité était faite depuis longtemps, avait pour but de bloquer au moins pour 10 ans la fabrication du produit. C’était donc une mise à mort déguisée de la dangereuse concurrence du Carzodélan face à la médiocrité de la chimio officielle, et tant pis pour les malades !

 

LA PISTE EXTRANASE

Suite à cela, un ami médecin à qui je parlais du scandale de la suppression du Carzodélan me brancha sur l’Extranase, à base de bromélaïne extraite de l’ananas, en vente libre en pharmacie, et censé remplacer le Carzodélan. Ces comprimés officiellement indiqués pour les œdèmes post opératoires étaient en vente libre, pas chers et remboursés (ils ont été ensuite subitement réglementés sur ordonnance. Bizarre !).

Je me mis donc en devoir de parler de l’Extranase dans Vérités Santé Pratique, dont j’étais rédacteur en chef à l’époque. Hélas, le premier retour que j’eus, a été une lettre d’une abonnée pas contente, car allergique à l’ananas : elle avait eu des réactions très violentes. J’en conclus que c’était une piste minée, d’autant plus que je n’avais eu aucun retour positif, et j’ai laissé tomber.

Le temps passa, et un jour, je reçus un coup de téléphone d’un certain Monsieur Pierre L. de Bretagne, qui me dit : « Monsieur Dogna, grâce à vous, je fais de véritables miracles (étonnement de ma part). Il y a un an, je suis tombé sur un de vos journaux qui parlait de l’Extranase et voilà ce qui est arrivé : Christelle, une petite cousine, est venue passer quelques jours chez nous. Elle avait un gros chagrin car sa petite chatte allait être opérée de 2 tumeurs cancéreuses, une moyenne et une très grosse. Je lui dis d’appeler sa maman, de lui demander d’acheter une boîte d’Extranase à la pharmacie, et de calculer la dose à donner en fonction du poids de la chatte, sachant que pour un homme la posologie était officiellement de 3 comprimés 3 fois par jour. La maman ne se cassa pas la tête : elle acheta l’Extranase sans trop y croire et donna 3 comprimés à la chatte. C’était 2 heures avant l’opération. Rosie avait en fait ingurgité 10 fois la dose en rapport avec son poids. Au moment de l’opération, le lendemain, il apparut que la tumeur moyenne avait complètement disparu, et que dans la grosse tumeur, il n’y avait plus que de l’eau. Depuis Rosie est en très bonne santé. »

Autre cas étonnant : le vieux chien des voisins : La pauvre bête avait une tumeur de 7 cm d’épaisseur et ses maîtres ne voulaient pas le soigner vu son âge. Monsieur Pierre L. parvint à les convaincre de lui donner de l’Extranase ainsi qu’indiqué plus haut. Dix jours après, les grosseurs avaient totalement disparu. Le chien mordillait sa peau détendue et il en sortait de l’eau. Depuis, aucune trace de tumeur n’est réapparue.

Une astucieuse déduction

Suite à ces témoignages étonnants, j’en vins à penser que si l’Extranase n’avait pas d’effets plus déterminants sur le cancer, c’est qu’il était très sous-dosé. Il en a été de même, par exemple, pour la vitamine C qui a été limitée à quelques 400 mg par jour, alors qu’il faut monter à 5 ou 6 g pour que cela soit efficace. Nous avons donc calculé que la dose d’attaque d’Extranase pouvait être sans risque (sauf allergie connue) de 1 comprimé par kilo, qu’il s’agisse d’un humain ou d’un animal.

Hélas, alors que les résultats étaient très prometteurs sur les animaux, ils ont été décevants pour les humains. J’ai vite laissé tomber une fois de plus la piste de la formule Extranase, d’autant plus que la formule des comprimés contient du dioxyde de titane nanométrique connu pour sa toxicité

L’ÉVOLUTION GALÉNIQUE DE LA BROMÉLAÏNE

Revenons sur la bromélaïne de base, qui est une enzyme active aussi nommée bromélase, et que l’on tire de la tige d’ananas. Le fruit en contient aussi en quantité mais elle est surtout logée dans le coeur et la peau du fruit. Bien évidemment, j’ai parlé de ses applications dans mes journaux de l’époque et nombreux sont ceux qui ont tenté leur chance avec ce remède qui s’est avéré au final assez peu efficace.

Les essais de laboratoire ont montré que la bromélaïne présente une efficacité décuplée lorsqu’elle est associée à une dose journalière maximum de vitamine C naturelle qui est couramment supportée jusqu’à 5 à 6 grammes. Évidemment, la vitamine C liposomale est encore mieux puisque 1 g de liposomale équivaut à 10 g de vitamine naturelle.

Par ailleurs, la formule gastro-résistante de la bromélaïne a été abandonnée suite à deux infos techniques :
– l’une disant que la bromélaïne purifiée n’est guère attaquée par les sucs gastriques
– l’autre faisant valoir une certaine toxicité du vernis de protection des gélules

La formule dénommée « Gamma » la différencie de la bromélaïne classique, et ceci lui confère une activité enzymatique très supérieure.

La dose journalière réglementaire officielle de bromélaïne est de 1000 mg. Mais il s’avère que cela est très insuffisant pour atteindre des pourcentages de réussite attractifs. Cela a été confirmé par un patient un peu « kamikaze » qui a judicieusement pensé que la guérison des animaux avait probablement été due à un important surdosage. Je présente ci-dessous son heureuse aventure.

UN TÉMOIGNAGE QUI DÉCOIFFE

Un client de la société Apoticaria atteint de deux tumeurs inopérables entre la colonne vertébrale et l’œsophage a pris jusqu’à 30 gélules de bromélaïne par jour pendant plusieurs semaines, cela couplé à 5 g de vitamine C liposomale. Les deux tumeurs ont complètement disparu.

Commentaire : il apparaît que, à moins d’être allergique à la bromélaïne, nous avons une seconde fois manqué de hardiesse à oser augmenter les dosages. Vu qu’il ne s’agit pas d’un médicament chimique mais d’un alicament, 30 gélules de 500 mg représentent en fait 15 g de bromélase, ce qui est encore très loin des 300 g scientifiquement définis comme zone limite à ne pas dépasser.

 

L’ORGANISATION-DÉFENSE DES CELLULES CANCÉRISÉES

Parmi les globules blancs, il existe une sorte de leucocytes tueurs nommés les NK (Natural Killers) qui ont pour mission d’injecter dans les cellules cancéreuses une substance toxique mortelle : un dérivé de la vitamine D2. Afin de se protéger de ces attaques, les cellules cancéreuses s’entourent d’une substance mucoïde spéciale. Pour pouvoir rendre l’accès libre aux NK, il faut d’abord dissoudre ce mucus. C’est justement ce qu’est capable d’effectuer la bromélaïne gamma.

Attention aux produits laitiers !

Ils contrarient l’effet de la bromélaïne pour deux raisons : ils renforcent la couche mucoïde des cellules cancéreuses et ils contiennent des hormones de croissance cellulaire rapide (le lait de vache est fait pour les veaux qui doivent grandir vite, pas pour les humains).

Nota : Lorsqu’on parle de produits laitiers, il s’agit de TOUS les produits laitiers sans exception, y compris tout aliment confectionné avec l’un quelconque des dérivés de laitages (et ce n’est pas facile d’y échapper). À savoir que 95 % des desserts sont à base de produits laitiers.

              • Le beurre peut être remplacé par de l’huile d’olive pour la cuisson
              • La crème fraîche par des crèmes végétales d’avoine, d’amande ou de coco
              • Le lait par des laits végétaux d’avoine, d’amande ou de coco

INDICATIONS DE LA BROMÉLAÏNE GAMMA

              • Cancers : tous (adjuvant)
              • Fibromes
              • Kystes : tous
              • Lymphomes
              • Métastases

 

POSOLOGIES DIRECTES SANS RISQUE (après avoir préalablement testé avec une petite prise si l’on n’est pas allergique au produit)

Bromélaïne gamma : 10 gélules matin, midi et soir

Vitamine C liposomale : 1 petite cuil à soupe le matin

 

NOTA : danger concernant le cartilage de requin 
Il est connu que les cellules cancéreuses sont des cellules déprogrammées et réinitialisées à l’état de cellules embryonnaires à reproduction rapide. Elles ont donc besoin d’un réseau capillaire important pour acheminer les « vivres ». Cela s’appelle des formations angiogéniques. Les chercheurs, en fins stratèges, ont cherché des moyens pour justement couper ces ponts spéciaux de ravitaillement en introduisant des substances anti-angiogéniques qui les dessèchent en quelque sorte. C’est exactement ce que fait le cartilage de requin, mais aussi ce que visent certaines « chimios » dans la composition de leurs cocktails. Le problème dramatique est que, une fois ces angiomes tumoraux desséchés, il n’y a plus de voie d’accès pour agir sur les cellules cancéreuses.

Pour cette raison, hélas, la thérapie par la Bromélaïne risque fort d’aboutir sur un échec si l’on n’attend pas 8 semaines après une prise de cartilage de requin ou d’une chimio anti-angiogénique. Encore faut-il avoir le temps d’attendre dans la course à la maladie. Ainsi, Monsieur Pierre, ayant voulu prendre en compte un chien nommé Tagadou atteint d’un cancer avancé, n’a pu le sauver malgré une prise de bromélaïne à haute dose. Trois semaines plus tôt, Tagadou avait été traité à l’extrait de cartilage de requin. Depuis j’ai appris par trois dames dont les maris sont morts d’un cancer malgré tous les traitements tentés, qu’ils avaient tous été traités, à un moment donné, avec du cartilage de requin.